Un monde disparu dans la Shoa

Publié le par danilette

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lesselbaum Viviane 27/01/2015 16:27

Journée internationale de la Shoah

La chanteuse Renée Lebas, juive d’origine roumaine, nous fit découvrir, traduites en français, extraites du répertoire yiddish les chansons : « Tire, tire l’aiguille ma fille »et « Meine yidishée mammé : ma mère juive » que j’ai réécouté en Pologne en 1989 interprétée par Golda Tancer, voix bouleversante, en Yiddish ; traduite de l’hébreu, un an avant l’indépendance d’Israël en 1947 : elle interpréta avec des accents sincères « La Hatikvah ».
Elle décéda le 18 décembre 2009 à Paris.

En juillet 1942, sa sœur cadette et son père sont pris dans la rafle du sinistre Vel’d’hiv, puis déportés à Auschwitz.

En 1956, elle aborda avec pudeur le thème de la Shoah dans une chanson signée Eddie Marnay et Emil Stern : « La fontaine endormie » à la mémoire de ses chers disparus dont voici les paroles :

Si jamais tu te promènes un jour
Dans les rues de Varsovie
Tu pourrais peut-être faire un tour
Du côté de mes amours
Tu verras tout au fond d’une cour
Près d’un mur où s’arrêta ma vie
Une fontaine endormie
Endormie pour toujours

Elle a versé tant de rires
Et comment te dire
Mon cœur se déchire
Nous étions deux pour l’entendre
Et tu peux comprendre tous mes souvenirs
Nous dansions autour de la fontaine
Où dansait le ciel de Varsovie
Comment veux-tu que j’oublie
Que j’oublie tant d’amour

Si jamais tu te promènes un jour
Dans les rues de Varsovie
Tu pourrais faire un tour
Du côté de mes amours
Tu verras tout au fond d’une cour
Près d’un mur où s’arrêta ma vie
Une fontaine endormie
Endormie pour toujours
Tu verras un sourire de ces rêves
Où se lèvent des jours d’amour

Documentation établie par Viviane Scemama – Lesselbaum

lesselbaum Viviane 27/01/2015 16:27

Journée internationale de la Shoah

La chanteuse Renée Lebas, juive d’origine roumaine, nous fit découvrir, traduites en français, extraites du répertoire yiddish les chansons : « Tire, tire l’aiguille ma fille »et « Meine yidishée mammé : ma mère juive » que j’ai réécouté en Pologne en 1989 interprétée par Golda Tancer, voix bouleversante, en Yiddish ; traduite de l’hébreu, un an avant l’indépendance d’Israël en 1947 : elle interpréta avec des accents sincères « La Hatikvah ».
Elle décéda le 18 décembre 2009 à Paris.

En juillet 1942, sa sœur cadette et son père sont pris dans la rafle du sinistre Vel’d’hiv, puis déportés à Auschwitz.

En 1956, elle aborda avec pudeur le thème de la Shoah dans une chanson signée Eddie Marnay et Emil Stern : « La fontaine endormie » à la mémoire de ses chers disparus dont voici les paroles :

Si jamais tu te promènes un jour
Dans les rues de Varsovie
Tu pourrais peut-être faire un tour
Du côté de mes amours
Tu verras tout au fond d’une cour
Près d’un mur où s’arrêta ma vie
Une fontaine endormie
Endormie pour toujours

Elle a versé tant de rires
Et comment te dire
Mon cœur se déchire
Nous étions deux pour l’entendre
Et tu peux comprendre tous mes souvenirs
Nous dansions autour de la fontaine
Où dansait le ciel de Varsovie
Comment veux-tu que j’oublie
Que j’oublie tant d’amour

Si jamais tu te promènes un jour
Dans les rues de Varsovie
Tu pourrais faire un tour
Du côté de mes amours
Tu verras tout au fond d’une cour
Près d’un mur où s’arrêta ma vie
Une fontaine endormie
Endormie pour toujours
Tu verras un sourire de ces rêves
Où se lèvent des jours d’amour

Documentation établie par Viviane Scemama – Lesselbaum

danilette 27/01/2015 17:14

Je viens de faire le transfert vers la nouvelle plateforme over-blog et tout n'est pas encore fonctionnel, il faut aussi que j'apprenne à l'utiliser...