Le politiquement correct tue peu à peu la France, Olivier Ypsilantis

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Je me garde de qualifier ce qui s’est passé à Nice le 14 juillet 2016, je me garde d’ajouter des qualificatifs aux qualificatifs. Je me contente d’exprimer ma sympathie pour ceux qui avec leur courage et leur intelligence, et de bas en haut de la hiérarchie, travaillent à la sécurité et à la défense des citoyens. Combien d’attentats ont-ils été déjoués ? Probablement beaucoup. Je ne puis toutefois taire ce qui suit.

Tout d’abord, j’écarte de moi les Padamalgams, les Touche-pas-à-mon-pote, les On-est-tous-frères, les promoteurs du Vivrensemble, toute une petite France en pantoufles, donneuse de leçons et toujours à se réfugier derrière quelques mots d’ordre à la mode dans le but inavoué de protéger son confort en s’efforçant d’asseoir une prétendue supériorité morale sur les « méchants », comprenez les « fachos ». Combien de temps encore ces petits rentiers du « Bien » séviront-ils dans notre pays ?
Le massacre de Nice et les massacres collectifs ou individuels récemment perpétrés sur le sol français par l’islamisme me renvoient bien malgré moi aux démarches de certains hauts responsables français (dont l’actuel ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Eyrault, digne successeur de « Fafa ») quant à la « question palestinienne ». Ces démarches sont soutenues par une dénonciation plus ou moins insidieuse d’Israël, du côté du Quai d’Orsay, de l’AFP, de nombre de revues et de quotidiens nationaux, d’émissions télévisées ou radiophoniques, etc. C’est tout un climat anti-israélien qui est doucereusement distillé dans la population française, tant et si bien que le sioniste apparaît  aux petits rentiers du « Bien » , et pas seulement aux Arabo-musulmans, comme un suppôt de Satan, un homme à peine humain, un buveur de sang, un tueur d’enfants et j’en passe. Non, je n’exagère rien ! Mon métier consiste aussi à peser chaque mot dont je fais usage !

Mais comment donc expliquer une telle attitude ? C’est un grand égout central vers lequel confluent nombre d’égouts adjacents. Ces eaux noires ne sont pas seulement le produit de l’islamisme. Ce liquide fétide charrie bien d’autres éléments facilement observables — par ceux qui veulent voir…  Il est pourtant une source de pollution qui domine à présent toutes les autres et se révèle d’une terrible toxicité, contaminant des populations entières : l’emprise arabo-musulmane, une emprise qui remonte à plusieurs quinquennats, septennats même, et à laquelle ont participé bien des gouvernements tant de-droite que de-gauche depuis, disons, 1967, la guerre des Six Jours, lorsque le peuple juif est devenu un peu trop « sûr de lui-même et dominateur ». Vous vous souvenez ? Lire la suite sur zakhor-online.com

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