La question des villes et villages israéliens en Judée-Samarie, Léon Rozenbaum

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Source : http://sourceisrael.com/2016/12/pourquoi-le-debat-israelo-palestinien-s%c2%b9est-focalise-sur-la-question-des-villes-et-villages-israeliens-en-judee-samarie/

La stratégie des Arabes palestiniens, pour annihiler Israël, de plus en plus clairement, consiste à tabler sur la négation de la légitimité de la souveraineté juive en Terre d’Israël que les non juifs dénomment: « Palestine ». Ils comptent, pour ce faire, s’appuyer sur l’antisémitisme musulman et sur l’antisémitisme chrétien et ils les pratiquent et les diffusent à grande échelle.
Ils estiment que leur meilleur argument serait d’ordre juridique contre l' »occupation ». Il est temps de faire voler en éclats cette manipulation et ce mensonge repris avec constance par les gouvernements occidentaux.

 

Rappelons une fois de plus que la seule base juridique consensuelle en Droit International Public (D.I.P.) quant à la reconnaissance par les Nations du droit imprescriptible du Peuple Juif sur sa patrie historique, est le Traité de San Remo adopté sous les auspices de la Société des Nations (S.D.N.), organisation internationale à vocation universelle, créée après la première guerre mondiale et la dislocation de l’Empire Ottoman.

Faisant suite à une déclaration politique du Ministre des Affaires Etrangères de l’une des grandes puissances de cette époque, la Grande–Bretagne, à la demande du Mouvement Sioniste, avant-garde militante du Peuple d’Israël, la Déclaration Balfour, ce traité approuvé par toutes les puissances importantes, reconnaissait au Peuple Juif le droit de rétablir un « foyer National » dans son pays.

Le territoire alloué aux Juifs comprenait le territoire israélien actuel, la Judée, la Samarie, Gaza et le territoire actuel de la Jordanie. La seule réserve à cette reconnaissance était le maintien des droits acquis des communautés non-juives.

La première partition de la Palestine  par la Grande-Bretagne à qui le traité avait confié un « mandat » pour la mise en œuvre de ce programme, a été réalisée pratiquement dès son entrée en fonction, retirant aux Juifs les 3/5 de leur patrie en les cantonnant en Palestine occidentale, en violation du mandat.

L’Etat de Jordanie créé de toutes pièces par la Grande-Bretagne en 1946 s’est emparé par la force et illégalement, avec l’aide empressée des Britanniques, dès la proclamation de l’Etat d’Israël en 1948, de la Judée et de la Samarie. L’Egypte a fait de même pour la région de Gaza. Cette occupation de régions importantes de la Palestine occidentale par ce deux Etats, qui a duré 19 ans, constituait une violation du droit international.

La résolution 181, de 1947, de l’A.G. des Nations-Unies, organisation qui a pris la suite de la S.D.N. après la seconde guerre mondiale, une recommandation sans effet obligatoire, prévoyait la création de deux Etats en Palestine occidentale, l’un juif et l’autre arabe et entendait priver les Juifs de leur capitale, Jérusalem, où ils constituaient depuis plus d’un siècle une large majorité des habitants.

Tous les Etats arabes et les Arabes palestiniens ont refusé le plan de partage et ont lancé leurs armées pour détruire dans l’œuf l’Etat juif naissant et massacrer la communauté juive de Palestine.

Après la signature de l’armistice de Rhodes en 1949, et la surprenante résistance des combattants juifs sortis de l’ombre, ni la Jordanie, ni l’Egypte n’ont songé un seul instant à constituer un Etat arabe palestinien dans les territoires de la Palestine occidentale qu’ils contrôlaient. Ils continuaient d’affirmer publiquement leurs intentions génocidaires contre Israël.

Cette attitude a des conséquences de droit: elle rendait la résolution 181 obsolète. Ce qui fait que lorsque Israël répliqua en 1967 à une nouvelle tentative génocidaire massive et déclarée des armées égyptienne, syrienne, jordanienne, iraquienne et d’un contingent algérien, en libérant, entre autres, toute la Palestine occidentale, sur le plan du droit, il ne s’agissait en aucun cas de l’occupation de territoires appartenant à un autre Etat mais bien de terres attribuées au peuple Juif par le Traité de San Remo! C’est pourquoi sur cette base, les villes et villages juifs établis légalement sur ce territoire le sont sur des terres domaniales et évitent l’appropriation de terres appartenant à des communautés non juives par application dudit traité.

Les gouvernements occidentaux qui ont tous le moyen de connaître cette réalité de droit font cependant semblant de croire, contre toute logique juridique, qu’Israël occuperait ces territoires qui lui seraient étrangers, avec toutes les règles du D.I.P. qui en découlent. Ce faisant ils prolongent et aggravent le conflit.

En effet les Arabes palestiniens peuvent dans ce cas légitimement croire qu’il leur suffit d’attendre et que tôt ou tard, la totalité de la Terre d’Israël tombera dans leurs rets. Pour eux, Tel-Aviv est une « colonie ». Ils vont même jusqu’à justifier ainsi leur refus de toute concession comparant leur attitude à celle de la mère véritable dans le fameux jugement du Roi hébreu Salomon!

La tentative du gouvernement français actuel, si clairement en détresse, de fixer le sort d’Israël en convoquant une conférence internationale hors la présence de l’Etat juif souverain relève de la fantasmagorie où le mépris des Juifs est évident. Il est temps de signifier à tous ceux qui se trompent d’époque et de rapport de force militaire, que le royaume latin de Jérusalem a vécu. Les Juifs redevenus Hébreux sont rentrés chez eux pour l’éternité.

La Palestine, la seule qui ait eu une existence légale est celle du Mandat de la Société des Nations, ici en bleu

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Le foyer national juif est amputé des 3/4 de son territoire pour créer un pays artificiel la Transjordanie

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La question des villes et villages israéliens en Judée-Samarie, Léon Rozenbaum

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