"Cela me rend malade" : Témoignage cri du coeur d'un médecin à l'éthique irréprochable

Publié le par danilette's

Voici le témoignage d'un ami médecin, le Dr D. qui en plus de son professionnalisme, possède une grande déontologie médicale qui fait défaut à nombre de ses confrères. Il appartient à ceux qui croient encore à la mission du médecin tentant l'impossible pour soigner et surtout ne pas nuire à leurs patients, il possède l'intelligence et la liberté d'esprit qui lui permettent de sortir des ornières abrutissantes du Ministère de la santé en France, j'espère que ses patients se rendent compte de la grande chance qu'ils ont de l'avoir comme médecin traitant, j'aimerais bien en avoir un comme lui !
 
Ca me rend malade!
Pas de masques, pas de tests pas de traitement!
Début février 2020 je commence à chercher des masques , je trouve finalement 6 masques ffp3 et une dizaine de ffP2 (que je réutilise pendant des semaines en les faisant sécher tous les soirs sur un radiateur - la respiration les rend humides- puis en les passant au four à 70 degrés). Je fais installer sur mon bureau un écran Plexiglas,je change l’organisation du cabinet : uniquement sur rendez vous, avec des horaires dédiés en fin de journée pour les infections respiratoires. Le ménage complet selon les recommandations est effectué 6 fois par semaine tôt le matin et je désinfecte entre chaque patient, j’ai la hantise que mon cabinet soit une source de contamination, surtout pour les patients les plus fragiles.
 
Sans tests diagnostics, sans masques pour les patients malades, sans traitement , je fais des recherches sur internet car la masse de recommandations reçues par les autorités de santé me semblent confuses et contradictoires et ne proposent aucun traitement. Je suis rapidement convaincu par le pr Raoult et le dr Zelenko: association de Plaquenil, Azithromycine, zinc , vitamines D et C et une surveillance infirmière biquotidienne des patients à risques suspects de covid. . Il est impossible d avoir des radios ou des scanners thoraciques pour les patients suspects, difficile d obtenir des bilans sanguins.
 
Fin mars j’apprends que le Plaquenil est interdit de prescription aux généralistes et dans la même semaine je suis informé que je peux désormais abréger la souffrance des patients en insuffisance respiratoire aiguë par le Rivotril, tout cela par mails du ministère de la santé. Donc on m’empêche de soigner et on me donne un permis de tuer. Je suis abasourdi par ces décisions gouvernementales, en véritable état de choc, et aujourd’hui encore le fait de l’évoquer me donne la nausée.
 
Par ailleurs j’ai des gros soucis avec des médecins hospitaliers: dans un premier temps jusqu a mi-mai environ chaque contact téléphonique me donne l’impression d être en communication avec un représentant du ministère de la santé, puis a compter de juillet de représentants de laboratoires.
Ainsi début avril un de mes patient de 85 ans vivant seul , que j’adresse à l’hopital pour une gêne respiratoire importante avec toux,suspect de covid est renvoyé à domicile en milieu de nuit après passage aux urgences et confirmation du diagnostic sans test pcr, avec une ordonnance de Doliprane et de masques ( introuvables car interdits) .
 
Puis cela devient encore plus sinistre: je me rend compte que les patients hospitalisés pour covid servent de cobayes pour les laboratoires Gilead: en effet le Remdesivir est injecté à deux de mes patients sans leur accord en juillet ( le patient est décédé) et en septembre ,ce dernier devait rentrer chez lui après un passage aux urgences car sans signes de gravité, il est finalement hospitalisé pour traitement par Remdesivir.
Par ailleurs avec les tests qui deviennent disponibles en mai, est aussi apparue l’obligation de la déclaration des cas sur la plateforme covid d Ameli, avec l’énorme entorse au secret médical que cela entraîne. Je prends donc la décision de ne pas me connecter à cette plateforme. Je suis rapidement contacté par Améli , je leur répond que mes capacités de médecin ne me permettent pas de prescrire du Plaquenil, donc que je n’ai pas non plus les capacités à remplir ces déclarations sur Ameli. Je sens la colère qui monte en moi au point de me rendre malade.
 
En juillet en catimini, le Plaquenil est à nouveau autorisé en ville. Quelques jours après les masques deviennent obligatoires dans les lieux publics fermés, puis en extérieur dans certaines zones , alors que la France entre en période de canicule! Ma colère monte d’un cran.
Avec une nouvelle épidémie en Octobre j’ai enfin pu traiter des patients testés positifs et présentant des facteurs de risque selon le protocole du Pr Raoult, avec leur accord évidemment et avec succès, sans hospitalisations, sans décès ( 14 patients à risque) .
 
Au total je porte plainte pour obstruction à mon droit de prescrire , pour préjudice moral suite à l’affaire du Rivotril, pour incitation à la délation et pour mise en danger d’autrui par l’absence de masques disponibles en février,mars et avril. Cette liste n’est pas exhaustive.
"Cela me rend malade" : Témoignage cri du coeur d'un médecin à l'éthique irréprochable
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