My Pfizer is rich, Catherine Stora

Publié le par danilette's

Il est urgent je crois de faire une mise au point: vaccins, passeports verts, dictature sanitaire en Israël, on ne sait plus de quoi on parle et comment tout ceci a commencé.

Lire l'article directement sur le blog de Catherine Stora : https://almamedoubar.blogspot.com/2021/04/my-pfizer-is-rich.html


Nos amis covidistes pratiquants semblent en effet amalgamer, sans bien s'en rendre compte, je pense, deux aspects très différents de cette crise sanitaire dont on nous rebat les oreilles à longueur d'antenne et à tout bout de champ : la question du vaccin, et celle de sa récupération politique, l'instauration d'une dictature sanitaire.
Je les entends protester déjà ceux qui s'offusquent de l'emploi de ce terme qui suffit à lui seul à vous faire ranger dans la catégorie  complotiste. Soit. Mais il s'agit bien d'une dictature, je regrette. Une dictature que je qualifierais de numérique.

En imposant, en Israël, de manière autoritaire, la vaccination pour tous – on parle même de vacciner aussi les enfants – on a enterré la liberté de choix, la possibilité de décider librement de se faire vacciner ou pas, et le droit de chacun à pouvoir disposer de son corps. Les traitements alternatifs ont été interdits, et l'été dernier, la coupat holim répondait à une de ses affiliées qu'il n'y avait pas de traitement. Je lui avais conseillé de demander à recevoir le traitement Azithromycine / Plaquénil du professeur Raoult et on lui avait répondu que ce traitement n'était pas permis.
Pour que le vaccin se vende, il faut absolument qu'il n'y ait pas d'alternative. Et s'il n'en existe une, alors il faut l'interdire. Et c'est ce qu'on a fait, en France comme en Israël, partout où l'on a démarré une campagne vaccinale. Ce n'est d'ailleurs pas nouveau. Ça fait cent ans qu'on nous fait le coup. En 1923, le médicament contre la diphtérie avait été interdit au motif qu'il ne fallait pas gêner le vaccin.
Israël est réputée être la seule démocratie du Proche-Orient. Or, ne devrait-on pas, en bonne démocratie, pouvoir choisir de se faire vacciner ou non ? 
Si on n'a pas le choix, c'est qu'on est forcé. Obligé de se faire pratiquer un acte médical non-désiré. Et si l'on vous menace de s'en prendre à votre emploi et à votre mode de vie en vous interdisant chorale piscine et restau, alors ce n'est plus de démocratie qu'il s'agit.

J'appelle ça du terrorisme d'Etat. Nous vivons actuellement en Israël sous un régime totalitaire, qui ne supporte aucune alternative. C'est le vaccin, point. Pas de vaccin, tu fais tintin.
J'entends aussi se récrier ceux qui invoquent l'intérêt général, ceux pour lesquels il serait plus moral de se faire inoculer la substance pharmaceutique expérimentale destinée à faire produire à nos cellules – les vôtres, peut-être, pas les miennes – de la protéine de virus, que de refuser de le faire. Prétendre faire valoir le droit de décider seul de ce qui entre ou non dans notre propre corps serait, selon eux, immoral. Lire la suite

Publié dans Catherine Stora, Israël

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