Israël, France, etc. tout le monde sait désormais, Yeochoua Sultan

Publié le par danilette's

Voici un article de mon ami israélien Yéochoua (qui porte le même prénom que Jésus) courageux résistant à la folie vaccinale israélienne que je soutiens entièrement. Vous pouvez lire l'article originel directement sur son blog très intéressant : http://vu-sous-cet-angle.over-blog.com/2021/08/israel-france-etc.maintenant-que-tout-le-monde-sait-que-la-therapie-genique-est-inefficace-il-est-anormal-que-l-operation-massive-ne

On tourne en rond. C'est un véritable cercle vicieux. L'histoire se répète à l'accéléré. Le gouvernement Benêt/Lapid parle déjà d'un nouveau confinement pour les fêtes de Tichri 5782. A première vue, c'est une gifle fantastique pour tous ceux qui avaient eu la foi qu'en acceptant la soumission et l'inoculation massive, le corona serait derrière nous. Or nous avons été conditionnés pour penser en termes de course au consentement vis-à-vis de la suppression de nos libertés les plus élémentaires. La liste des médicaments efficaces contre le covid19 va en s'élargissant, sans compter la possibilité d'administrer des antibiotiques contre les effets dévastateurs sur les poumons refusée aux assurés dont beaucoup viennent hélas grossir les chiffres de la terreur. Mais de réveil point. Le débat ne porte même plus sur les partisans et les opposants aux restrictions. Non, ceux que l'on pourrait prendre pour les antagonistes d'un tel débat acceptent les restrictions et en redemandent. «Enfermez-nous, privez-nous de tout, mais faites-le tout de suite. Qui a besoin de partir en vacances?», demandent les uns. «Comment ça tout de suite? s'énervent les autres. Attendons de voir l'évolution du nombre de positifs encore un mois!»

Le débat s'axe donc autour du moment opportun pour recevoir les coups. Bref : «Enfermez-nous».

Qu'on ouvre la porte de la prison, et l'on s'insurgera : «Fermez la porte, courants d'air!»

Et pourtant, dès le début de la pandémie déjà, deux groupes témoins irréductibles avaient prouvé, dans les faits, le non-sens de tous ces couvre-feux. J'ai nommé les orthodoxes d'une part, dont le remarquable mariage début août 2020 à Jérusalem de la hassidout Belz (toujours en ligne sur la page Youtube de Kan Hadachot), où des milliers de fidèles se rassemblent en milieu couvert et sans masques, d'une part ; et les manifestants contre Netanyahou, rue Balfour, à Jérusalem, tous les samedis soirs pendant des mois, d'autres part.

Entendons-nous bien! Si le média précité a tenu à se fendre de cette information concernant les harédim, en nous montrant le mariage du petits-fils de l'admour des hassidim de Belz, ce n'est pas par devoir de rééquilibrer l'information, de nous rassurer en nous montrant que l'apocalypse n'est pas pour tout de suite. Ce serait une méprise! Il suffit d'écouter la voix-off pour déceler l'intention d'attiser la haine des uns contre les autres, de montrer du doigt tout ce beau monde qui n'a pas sombré dans la démence et la peur, parce que pour ces médias ce Juif heureux et sain, coiffé d'un spodik ou d'un schtreimel, et dont le visage est orné de papillotes, serait le péril de ce monde : «Mais regardez donc ces inconscients!»

Et tout cela sans compter le secteur arabe, qui évolue dans notre beau pays sans que ça n'interpelle personne, comme s'il s'agissait d'un monde parallèle. Le 2 août 2020, la plage de Netanya était envahie d'une très nombreuse foule musulmane, bien entendu sans masques ni distanciation aucune. En promenade sur la plage avec ma fille et un ami, nous étions les seuls Juifs. Puis, pour la prière (juive) de l'après-midi, dans un autre monde géographiquement situé un petit peu plus haut, dans une synagogue que je ne nommerai pas, sise au pied d'un immeuble bleu, l'un des responsables communautaires a littéralement suffoqué de rage sous son masque, menacé de fermer la synagogue, parce qu'il ne fallait pas être plus de dix personnes par «cellule», dans cet espace parcellisé par des bâches en nylon. L'officiant est parvenu à désamorcer sa colère en lui suggérant qu'il pensait que c'était permis jusqu'à vingt.

Et puisque tous ces mondes évoluent dans un même espace, il faut honnêtement admettre que l'une des attitudes relève nécessairement de la vie dans un monde imaginaire. De deux choses l'une : soit ceux qui continuent à vivre normalement sont des inconscients qui courent à une hécatombe certaine, soit la propagande, les informations sélectives et tronquées, ont rendu une partie des gens irrémédiablement hypocondriaques.

Cette obsession disproportionnée du mal est dangereuse et préjudiciable. Attention! Réfutons d'emblée le discours de mauvaise foi caricatural qui fait de tout insoumis un «négationniste du corona». Donnons-leur la réplique : ce sont eux les négationnistes, qui nient l'existence de traitements par médicaments. Car cette pandémie chinoise, si elle ne fait pas tomber comme des mouches les foules dans les rues, que certains prédicateurs ont comparée à la peste noire ou à la grippe espagnole, n'en demeure pas moins un problème sanitaire qu'il faut appréhender avec sérieux.

Elle est dangereuse, donc, parce qu'elle détourne l'attention des responsables des véritables problèmes. Jamais le rassemblement à Méron pour la hilloula du Tana Rabbi Chimon Bar Yo'haï n'avait engendré une telle catastrophe. La police, au lieu de faire en sorte que les allées et escaliers puissent être décongestionnés efficacement – ce qu'elle avait fait chaque année – formatée et obnubilée par le corona, s'est crue confrontée à une rencontre du troisième type et à un danger indicible de contamination porté par les vecteurs du péril. L'impératif de la sécurité publique lui a échappé. Quarante-cinq fidèles ont péri écrasés, par manque de fluidité de la progression, notamment en raison du véhicule de fonction d'un chef de la police qui barrait la route en contrebas, près de la yéchiva du Bené Akiva. Certes, certains policiers ont été héroïques et porté à bout de bras des enfants pour les sauver, mais voilà : on pensait aux masques, aux dangereux inconscients qui n'auraient que faire de l'importance de la vie, de la leur comme de celle des autres.

Aujourd'hui encore, alors que les partisans de la soumission et de l'obéissance inconditionnelle qui s'étaient imaginé[1] qu'en se laissant priver de leurs droits les plus élémentaires – sortir de chez soi, aller à la synagogue, faire ses courses, aller étudier et travailler – ils allaient les récupérer plus facilement – ne nous avait-on pas parlé en mars 21 d'un confinement de deux semaines, puisqu'il fallait selon les politiciens et les médecins autorisés, dix jours aux porteurs pour ne plus être contagieux et qu'en bloquant toute interaction le virus s'épuiserait de lui-même – comprennent enfin qu'il n'en est rien, et que la liberté de base est un droit qu'il faut revendiquer et défendre, ils restent prisonniers de schémas émanant de procédés rhétoriques fautifs.

Pas plus tard qu'hier, des amis que l'on ne saurait soupçonner de manquer d'intelligence ou d'instruction, contestaient ma remarque selon laquelle après sept mois d'expérimentation d'inoculation du fameux remède miracle génique, la supercherie commençait enfin à être découverte, en m'opposant des syllogismes on ne peut plus évidents, syllogismes qui sont en fait des sophismes (implications logiques fondées sur des prémisses fautives).

Si Pfizer est le sauveur de la planète avec sa thérapie, quiconque aspire au salut de l'humanité doit courir se la faire inoculer, cela relève du devoir de citoyen, de la «responsabilité nationale», et œuvrer de son mieux pour convaincre les sceptiques de le suivre. A contrario, quiconque s'y oppose ne cherche pas le bien de l'humanité. Il est dans le meilleur des cas un idiot ou un inconscient et dans le pire un assassin ou un boucher. (Si vous osez seulement douter : «Et si Pfizer n'était pas ce sauveur?», on criera au sacrilège).

Là encore, l'imposition s'est faite par étapes, d'un élément relativement facile à l'utilisation de votre corps. Au départ, était accusé d'assassinat  de masse quiconque circulait dans la rue sans masque. Il n'était pas trop coûteux d'y concéder, d'autant que ce geste avait cette capacité d'éviter d'induire certains esprits en erreur, esprits enclins à considérer des innocents comme des tueurs. Mais quand vous donnez la main, on vous prend le bras. Et puisque vous avez docilement accepté le masque, vous devez aussi accepter de servir de cobayes. Si vous ne l'acceptez pas de gaieté de cœur, on vous y aidera par privations et chantages, en faisant de vous un citoyen de seconde zone, ce qui vous fera réfléchir.

Et vous serez conditionné par une avalanche de chiffres, de décès attribués au coronavirus. Vous le serez en tout cas suffisamment pour accepter comme Torah sur le Mont Sinaï[2] toute allégation de la propagande d’État subordonnée aux intérêts des fabricants, destinée à bloquer votre entendement face à l'écoute de toute réserve ou tout témoignage, y compris lorsque l'on tentera de vous faire savoir que cette comptabilité macabre fait feu de tout bois, et inclut des pensionnaires de maisons de retraite abandonnés sans soins ou tués au rivotril en France, ou encore des victimes du système médical placées sous coma artificiel et respirateur au lieu d'être soignées, dans des départements fermés aux visiteurs. Vous demandez un médicament contre l'inflammation des voies respiratoires, on vous répond à côté qu'il n'y a pas de médicaments contre… le corona. Que des médecins soutiennent et prouvent le contraire, et ils seront ostracisés, diabolisés.

D'ailleurs, ces grands humanistes qui ne comprennent pas que vous puissiez faire un blocage à l'endroit du «vaccin», sont piégés par une dialectique identique à celle qui produit un peu partout dans le temps et dans l'espace l'antisémitisme. Revenons quelques lignes plus haut et remplaçons le terme Pfizer par l'idole d'un culte qui accuse les Juifs d'être déicides. Cette allégation suscitera des vocations de justiciers faiseurs de pogroms, bûchers, et autres joyeusetés. Le Juif, par son refus de changer de culte, refuse la rédemption de l'humanité et s'obstine à la maintenir dans la souffrance.

Non, Pfizer n'est pas le sauveur de l'humanité, et il s'est de surcroît démarqué depuis longtemps de la noble cause le l'expérimentation médicale, dont le reproche certes justifié consiste dans l'accusation de l'imposer par la persuasion et la dissuasion. Les effets secondaires, les décès, sont passés sous silence. Pfizer est un commerçant dont l'appétit va en grandissant. On vous prend le doigt : pas de vaccination pour les moins de soixante-cinq ans, puis l'âge baisse, et enfin on passe aux 12-15ans, malgré le constat établi qu'aucun individu de cette tranche d'âge, même contaminé, n'a éprouvé les affres des symptômes ou été mis en danger à différents degrés par le virus.

Mais le vaste consensus s'est effondré, disparaissant comme neige au soleil dès que l'exigence commerciale s'est étendue aux jeunes adolescents. La propagande s'est aidée du slogan : «On vaccine les jeunes pour sauver les vieux». En Israël, déjà vingt-huit enfants sont décédés suite à l'inoculation. Chaque inoculation est un billet de loterie pour la mort. Bien entendu, les goguenards vous citeront des exemples d'enfants qui n'ont pas tiré le billet «gagnant». Et si par extraordinaire un décès est rapporté dans la presse, il sera suivi de la rengaine : «Ce n'est pas à cause du vaccin». En effet, c'est à cause de l'inoculation de l'arn messager. Et encore, c'est ce que nous savons pour l'instant, à sept mois du début de l'expérimentation. Qui sait quelles seront les prochaines surprises, après le premier étonnement qui a résulté de l'inefficacité? Prions pour que l'histoire ne donne pas raison, dans un avenir plus ou moins proche, aux objecteurs de conscience qui ont d'emblée brandi l'étoile jaune.

Quand en Israël, on a brutalement réalisé que l'effet tant escompté du retour à la normale suite à la campagne massive d'inoculation et à la débrouillardise d'un Premier ministre qui a sauté plus vite que les autres sur l'occasion de soumettre son peuple à l'expérience n'aura tenu qu'environ trois semaines (en début juin 21, avec l'annulation du passeport vert, de l'obligation du masque etc.), on aurait dû s'attendre à un mea culpa de tous ceux qui nous l'ont imposée, d'une prise de conscience massive. Mais non.

Pourquoi ce Bar Siman Tov[3], ex directeur général du ministère de la Santé, qui vient d'avouer horrifié son erreur : «Je pensais que les vaccins nous apporteraient une protection sur le long terme», n'a-t-il pas été jusqu'au bout? Pourquoi n'a-t-il pas avoué que l'expérience Pfizer s'est soldée par un lamentable échec?

On n'est plus à une contradiction près et on nage dans l'absurde. «Vaccinez-vous», qu'ils disaient, «pour vous protéger et ne pas contaminer les autres», continuent à prétendre toute honte bue les influenceurs (lexique commercial) qui peuvent dans un même souffle vous dire que le produit ne marche pas et vous pousser à soumettre vos enfants à l'inoculation. Une anecdote caractéristique s'établit comme suit. 23 juin, Ecole Bethel Banot, Israël. Les élèves de quatrième, dans le cadre des célébrations de fin de cursus (on passe du collège au lycée), présentent une pièce de théâtre, dans une ambiance euphorique et bon enfant. Pensez donc, grâce à Pfizer et la détermination de Netanyahou, le corona est derrière nous.

Or, coup de théâtre : le soir même, nous sommes bombardés de messages de la direction de l'école et du conseil local : «Une jeune femme de 18 ans, ancienne élève, était présente dans le public. Bien que vaccinée, elle a subi un test PCR positif. Toute personne ayant été dans la salle est priée de subir un test qui devra être négatif et qui conditionnera le retour en classe». Il restait en effet trois jours ouvrables, de dimanche 17 tamouz à mardi, date de la remise des bulletins scolaires. On nous annonce en outre que les personnes ayant été en contact immédiat ont déjà été contactées et priées de se placer en isolement.

En tant que parents, nous nous disons : à toute chose malheur et bon. Au moins, on arrêtera ce chantage à l'inoculation, puisque le produit ne protège ni la personne vaccinée, ni son entourage. N'était-ce pas pour se protéger et ne pas mettre autrui en danger que le devoir de se laisser «vacciner» était impératif? C'est bien par ces arguments que l'on nous rabâchait les oreilles à longueur de journée, non? Or, voici que contre toute attente, toute logique, tout bon sens, le maire pousse à la poursuite de l'expérience, au moment même où l'expérience est élargie aux enfants. Il se met à envoyer des sms alléchants avec attractions et prix à l'appui.

Tant de bêtise est inconcevable. Comment peut-on s'obstiner à croire que le «vaccin» sauvera l'humanité, envers et contre tous? Justement, c'est entré dans le domaine des croyances, domaine qui ne s'embarrasse pas de la conjoncture. Ou alors, les fabricants de thérapies et élixirs en tous genres sont plus puissants que les Etats, qui peuvent nous vendre le vaccin en échange de la restitution de notre liberté et de notre santé, puis continuer à nous l'imposer sans livraison de la marchandise. Ou alors, les deux.

Comment l'interdiction de sortir et surtout de gagner sa vie est passée en douceur

50% des travailleurs indépendants ont fermé leur dossier au fisc en Israël. Jusqu'en juin, ça n'avait concrètement pas d'importance : l'Impôt sur le revenu a compensé en argent tous ceux qui déclarait leurs entrées, pour peu que les restrictions leur ai fait perdre plus de 25% de leurs revenus. Après déclaration sur l'honneur et sur formulaire en ligne, vous touchiez selon le dommage des milliers de shekels. Souvenez-vous par ailleurs qu'au premier confinement, Netanyahou, avait fait virer 500 Nis par enfant de moins de 18, à raison de 4 tout au plus par famille, soit 2000 Nis aux familles nombreuses. On nous a rassurés, neutralisés : «Ne vous tracassez pas de ne pas travailler. Vous toucherez votre argent.» C'est vrai! On travaille pour gagner sa vie. Donc, si on gagne sa vie sans travailler, on ne va pas se faire prier! Aujourd'hui, le Mass Hakhnassa (impôt sur le revenu donc), affiche l'avis de : «dernier payement». Fin de l'aubaine? D'accord. On va se remettre au travail. Mais voilà, c'est trop tard, et c'est pour beaucoup irréversible.

Propagande ministérielle : incitation pour les plus de 60 (pour l'instant) à subir la 3ème dose

 

Publié dans yeochoua sultan

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