A François Hollande, Président de la République Française, Arnold Lagémi

Publié le par danilette

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« Juif  casse toi, la France n’est pas à toi. »


Commencer ainsi un courrier au garant des Institutions, en redisant ce qu’on entend trop souvent à Paris,  donne le ton, en faisant apparaître ce  que tout le monde sait,  mais n’ose soutenir : Cette France, faible, et dans un état calamiteux,  n’est pas celle qu’on nous a enseignée et apprise à aimer !


 

Monsieur le Président,

Permettez, Monsieur le Président que j’emploie l’Impératif pour m’adresser à vous, non pour vous ordonner, ce qu’au peuple ne plaise,  mais,  pour que vous vous rendiez à cette évidence : Des citoyens qui souffrent dans leur honneur et leur dignité ne peuvent que demander, pas quémander. On ne garde pas  l’ordre et l’idéal républicains par l’aumône ou la charité. On le protège, on l’entretient,  par l’ordre !


 

Non l’ordre fasciste qui est une fin en soi,  mais  la « mise en marche » de dispositions exceptionnelles, quand la gravité et les menaces contre le pays sont, tout aussi exceptionnelles.  Le bénéfice de l’article 16 de la Constitution, par exemple,   donne les « pouvoirs les plus étendus au Chef de l’Etat,  pour maintenir la sécurité, quand celle-ci est menacée par le danger intérieur ou extérieur. »


 

Monsieur le Président, vous êtes la République aux yeux de la France et du monde !  N’avez-vous pas eu honte, tout comme nous,  pour ce pays de grandeur et de lumière, aux destinés desquelles vous présidez,  quand vous l’avez vu  s’incliner  devant l’insulte anti-juive ? La seule impression de similitude avec Vichy vous a révoltée,  à coup sûr !


 

Les Juifs de France  savent, en cas de péril, où serait leur devoir. Distinguer l’action gouvernementale,   qu’ils n’approuvent pas toujours,  de la « Patrie » qui, reste à leurs yeux « la douce France, le cher pays de leur enfance » au secours de laquelle ils n’hésiteraient pas à apporter leur concours si des circonstances dramatiques la conduisaient  à se « déclarer en danger » sauraient vite, très vite,  où serait leur place !» Lire la suite

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