A quoi bon ? par Léon Rozenbaum

Publié le par danilette

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A quoi bon le développement technologique, les avions, les caméras, les satellites, internet, les leçons de la Shoa, les accords internationaux et le droit, si des élus français reviennent impunément, sous forme à peine édulcorée, à l’accusation antijuive médiévale d’empoisonnement des puits ?

Le faux «rapport» déposé à l’Assemblée Nationale française par une série de députés appartenant à des formations politiques rivales au sujet de la situation de l’eau en Terre d’Israël est d’une extrême gravité.

L’outrance imbécile qu’il y a à qualifier d’ «apartheid» l’inégalité prétendue de traitement entre Juifs et Arabes pour l’approvisionnement en eau, que ces députés ont totalement fantasmée, est déjà en soi un scandale.

Mais la légèreté avec laquelle ces élus français ne se laissent pas encombrer par les faits et les points de droit les plus patents et les plus vérifiables est véritablement atterrante.

Rappelons d’abord qu’en termes de Droit International Public le statut de la Judée, de la Samarie et de la zone de Gaza est celui de territoires disputés et non pas «occupés». En effet le seul document consensuel applicable fondé sur le droit concernant le fondement de la question est le traité de San Remo de 1923 qui reconnait le droit du Peuple Juif à se réinstaller dans sa patrie historique comprenant ces territoires, le territoire israélien actuel et le territoire jordanien. La Judée- Samarie a été illégalement occupée en 1948 par la Jordanie, alors nouvellement créée, et Gaza a été illégalement occupée par l’Egypte. Lorsqu’en 1967 Israël a victorieusement résisté à la tentative génocidaire avouée des armées arabes, il n’a donc pas occupé le territoire d’autres Etats, mais a libéré des territoires de la Terre d’Israël sur lesquels les Juifs avaient vocation à se réinstaller à condition de ne pas porter atteinte aux droits des personnes qui y résidaient.

Les prétendues «colonies», n’en sont donc pas. Les centres de population juifs, tous établis sur des terres domaniales, sont des villes et des villages juifs légalement construits dans une région libérée de la patrie historique du Peuple d’Israël. Les milliards de mensonges déversés sur cette question en Occident qui cherche à expier sur le dos d’Israël ses culpabilités coloniales bien réelles celles-là, et dans le monde islamique qui ne supporte pas l’idée que les Juifs puissent être autre chose que des «dhimmis», esclaves tolérés, mais sûrement pas indépendants et souverains dans leur pays, n’y changeront rien.

En 1993, les Accords d’Oslo, sans trancher les questions de souveraineté, ont tenté de stabiliser la situation entre Juifs et Arabes, sanctionné la légalité des villages Juifs en Judée et en Samarie, et fixé notamment des règles précises concernant le partage des ressources en eau.
De fait, les Arabes de Judée-Samarie consomment annuellement 200 millions de m3 d'eau fournis par l'Etat d'Israël, et les Juifs de la même région en consomment moins de 20 Millions durant le même temps!
A Gaza, l'Etat d'Israël laisse en 2005 entre les mains de l'Autorité Palestinienne, un système de fourniture et gestion des eaux en parfait état:citernes, puits, forages, stations d'assainissement.
En quelques mois, ce présent d'une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars sera totalement détruit suite à une politique irresponsable de pompage massif de l'eau et de destruction des tuyaux transformés en roquettes tirées sur les civils israéliens! Malgré cela l'Etat d'Israël, jusqu`à ce jour, livre l'eau potable à ses frais à Gaza, pour des raisons humanitaires, pour pallier aux carences et à la gabegie des gouvernants du Hamas qui se sont emparé de la zone.(1) 

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