L'agression "supposée" antisémite : une "supposée" plainte déposée contre le "supposé" jeune juif !

Publié le par danilette

Les faits : Lior, l'élève de 17 ans de l’école « Otzar Hatorah » de Toulouse a été violemment pris à partie par deux individus d’origine maghrébine alors qu’il s'était rendu sur la plate-forme du wagon, dans le train qui le ramenait de Toulouse à Villeurbanne, pour téléphoner à son frère. Son frère portant un prénom typiquement juif [Sion, Tsion], Lior s'est fait insulté et humilié avant d’être roué de coups par ses deux agresseurs. Le jeune homme a tenté de dire quelques mots en arabe à ses agresseurs, mais « cela les a excités encore plus » selon son témoignage. Un passager du train et le contrôleur ont mis fin à l’agression. 

Pujadas, le « supposé » journaliste
Commentaire pris ici 

Dans le journal télévisé de France 2 jeudi à 20h00, le présentateur David Pujadas a introduit le reportage en parlant « de l’agression supposée antisémite qui a eu lieu dans le train… ». Supposée antisémite. « Selon les enquêteurs », a poursuivi le supposé présentateur, « le caractère antisémite n’est pas encore avéré ». Les deux agresseurs du jeunes juif étaient donc des « supposés » maghrébins, qui ont réagi lorsque le jeune homme a prononcé un prénom « supposé » juif. Ils lui ont sans doute crié « supposé sale juif » avant de le tabasser dans les « supposées » toilettes. Nous n’attendons plus rien des médias français sur lesquels tout a déjà été dit après la tuerie de Toulouse quant à leur responsabilité énorme dans la diffusion de la haine d’Israël et dans l’indulgence manifestée envers l’antisémitisme qui émane des banlieues islamisées de France. Il ne serait même pas étonnant que des directives venues de « haut lieu » aient demandé aux chaînes publiques de « ne pas jeter de l’huile sur le feu » et « apaiser les choses » afin de ne pas « créer de tensions intercommunautaires ». Demande inutile puisque contrairement aux musulmans, les juifs ne descendent pas dans la rue après chaque agression et n’attaquent pas les mosquées. De plus, il se trouvera toujours quelques dirigeants de la communauté juive instituée pour appeler à la raison et ne pas « stigmatiser toute une population qui n’a rien à voir avec ces quelques irresponsables ». Bons juifs, bons citoyens, braves toutous. Cette « population immigrée » justement, dont on dit qu’elle est majoritairement opposée aux actescommis par ses rejetons, est pourtant étrangement silencieuse à chaque fois que des actes d’agression sont commis envers des juifs. On nous sort à chaque fois le cas de l’Imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, qui sort effectivement du lot et qui mérite tous les éloges, mais qui est noyé dans l’immense masse de l’indifférence quand ce n’est pas de l’assentiment tacite. La réalité française est palpable, et les actes antisémites n’ont plus besoin de suivre la courbe des événements du Proche-Orient pour autant que ceux-ci justifiaient la violence musulmane unilatérale. Il s’agit d’un antisémitisme devenu banal et quasi quotidien, dans lequel de médias « supposés » neutres ont une responsabilité énorme.


Le monde à l'envers :

 

Un des agresseurs présumés (!) d'un jeune juif mercredi dans un train Toulouse-Lyon a porté plainte contre la victime, estimant avoir subi des violences de sa part, a-t-on appris vendredi de source proche de l'enquête, confirmant une information du journal Le Progrès. Cette personne, qui se trouvait toujours en garde à vue vendredi en compagnie du second agresseur présumé, a porté plainte pour coups et blessures, selon la même source. La garde à vue des deux jeunes hommes, âgés de 18 ans et d'origine maghrébine, a été prolongée vendredi matin pour 24 heures supplémentaires.

Les enquêteurs tentent de déterminer si l'agression revêt un caractère antisémite, comme l'avait annoncé jeudi le ministère de l'Intérieur. Jeudi soir, une source judiciaire avait évoqué des "témoignages contradictoires", estimant que "le caractère antisémite de l'agression n'était pas encore avéré". Les gardés à vue, qui ne nient pas l'agression, ont en revanche rejeté toute connotation religieuse, selon une autre source proche de l'enquête. Les faits se sont déroulés dans un train alors que la victime, âgée de 17 ans et scolarisée à l'école Ozar Hatorah de Toulouse où Mohamed Merah avait tué en mars trois enfants et un père juifs, rentrait à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon, où réside sa famille.

Selon son témoignage, il a été pris à partie et insulté par l'un de ses agresseurs présumés, alors qu'il téléphonait à son frère, qui a un prénom juif. Sur la plate-forme du wagon, a-t-il raconté, il a commencé à être frappé par le jeune homme, bientôt rejoint par son ami. Durant la bagarre, seul l'un des deux a fait référence à son judaïsme, a-t-il assuré. L'intervention d'un passager et des contrôleurs de la SNCF avait mis un terme aux violences, selon le ministère de l'Intérieur. Les deux agresseurs présumés avaient été interpellés jeudi dans un bureau de recrutement de l'armée, à Lyon, et placés en garde à vue. Source : AFP 

mise à jour à 5h55

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