Comment pouvez-vous faire confiance aux reporters menacés par le Hamas ?

Publié le par danilette

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 Embedded with Islamists. So be wary of their reports

Les journalistes sont embarqués avec les Islamistes, méfiez-vous de leurs récits  

Le Hamas non seulement prend pour cible des civils israéliens, menaçe les habitants de Gaza, les utilisent comme boucliers humains. 

 

Il a une autre tactique de terreur : intimider les journalistes étrangers ... 

 

Le reporter Peter Stefanovic, de l'agence de presse Nine Network's News, en poste à Gaza, a été harcelé de menaces quand il a tweeté qu'il avait vu des roquettes tirées sur Israël depuis la proximité de son hôtel, dans une zone civile ... 

 

John Reed, un journaliste britannique du Financial Times, a tweeté qu'il a vu "un tir de deux roquettes tirées à coté de l'hôpital al-Shifa (le plus grand de la bande de Gaza), alors même que des blessés entraient dans l'hôpital". Il a également été l'objet de menaces. 

 

Le journaliste du Wall Street Journal, Nick Casey a subi des pressions du Hamas quand il a signalé que l'hôpital Shifa était le centre de contrôle du Hamas. Le 21 Juillet, Casey a posté une photo sur Twitter d'un porte-parole du Hamas interviewé depuis une chambre de l'hôpital Shifa, voir ci-dessous. Presque immédiatement, Casey a reçu un flot de menaces en ligne. Deux jours plus tard, le tweet a été supprimé ... 

nick casey deleted tweet

 

Le journaliste franco-palestinien Radjaa Abou Dagga a écrit qu'il a été bloqué et qu'on l'a empêché de quitter la bande de Gaza. Il a été détenu et interrogé par des membres des Brigades Al-Qassam du Hamas dans une chambre de l'hôpital Shifa à côté de la salle des urgence. Le compte-rendu de ce qu'il lui est arrivé, publié dans le journal Libération, a été enlevé du site du journal à la demande de Dagga ... voir ici 

On trouve encore un bref article sur Ouest-France :

Radjaa Abou Dagga, notre correspondant à Gaza, a été assigné à résidence par le Hamas qui le suspecte de travailler pour Israël.

On vient de l'apprendre : Radjaa Abou Dagga, notre correspondant à Gaza, a été assigné à résidence par le Hamas qui le suspecte de travailler pour Israël. Son passeport lui a été retiré. Sa maison est occupée par des miliciens. Il est sous la menace d'une expulsion.

 

Le journaliste italien Gabriele Barbati a tweeté mardi :

Il faisait allusion au tir lundi sur le camp de réfugiés d'al-Shati  et au tir simultané sur l'hôpital Shifa qui a tué 10 personnes, y compris un certain nombre d'enfants. 

 

Israël a nié avec véhémence sa responsabilité et déclaré qu'il avait les preuves grâce aux photos et radar que le tir était un tir raté du Jihad islamique. J'ajoute qu'il y a beaucoup de tirs ratés qui retombent sur la bande de Gaza, tous les tirs de roquettes sont comptabilisés par l'armée israélienne avec leurs origines géographiques et leurs points d'impact.

Voici le décompte :

Résumé depuis le début de l’Opération Bordure Protectrice

  • 2968 roquettes ont été tirées sur Israël depuis la bande de Gaza
  • 1981 roquettes ont frappé Israël
  • 495 roquettes ont été interceptées par le Dôme de Fer
  • Il en reste donc 2968-1981-495
    =  492 roquettes ont touché le territoire de Gaza, et il n'y aurait pas de victimes ?

 

 

https://twitter.com/IDFSpokesperson/status/493900772988682241/photo/1 

Dans son tweet, Barbati a avalisé la version israélienne (le nettoyage rapide suggère le masquage des preuves) et il a laissé entendre qu'il n'était pas libre de dire cela tant qu'il se trouvait dans la bande de Gaza. Depuis, apparemment il essaye de se rattraper aux yeux du Hamas, serait-il menacé même en Italie ?

Adapté par Danilette

Dernière mise à jour 19h

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