Reflexion sur la mosquée du Mont du Temple, Lucien SA Oulahbib

Publié le par danilette

Cette réflexion m'a semblé intéressante mais ce n'est pas la 1ère fois que l'idée est émise, je l'ai lu également de la bouche même d'un prince saoudien, il faut que je retrouve le lien...

 


Je suis de plus en plus pour le déplacement, pacifique, de la mosquée du Mont du Temple vers le côté "palestiniste" comme L'Unesco avait déplacé les grandes statues pharaoniques des temples d'Abou Simbel lorsque Nasser fit édifier le nouveau barrage d'Assouan…

Pourquoi faire ? Ajouter de l'huile sur le feu ? Non, l'ét(r)eindre justement…  Rendons-nous à l'évidence: la présence, colonialiste, de cette mosquée sur les ruines du second temple de Salomon détruit par les Romains, ne fait qu'envenimer les revendications musulmanes sur un territoire politiquement juif vieux d'au moins mille ans avant JC et qui donc n'est pas le leur puisque Mahomet n'arriva que bien plus tard (6ème siècle après JC) et l'on peut se demander comme il aurait pu aller dans une contrée dominée à l'époque par les Byzantins.

Mais peu importe, la présence de cette mosquée, aujourd'hui, est un venin qui empoisonne tout le monde : ainsi, quand j'y étais fin juin, nous n'avons pas pu aller le visiter parce que seuls les musulmans y ont droit, alors que ceux-ci peuvent fort bien aller sur les lieux chrétiens et mêmes juifs s'ils ne sont pas extérieurement marqués, la police n'est pas bien regardante au faciès plutôt en matière de sécurité grâce aux portiques à l'entrée du Mur des Lamentations.

Mais pour monter sur l'esplanade, ll faut attendre quelques exceptions  (comme se glisser, illégalement, par un escalier escarpé à partir du Mur, et encore, ou attendre une fête juive d'importance) mais là le courroux orchestré par des préposés à la haine se déclenche côté palestinien.Lire la suite de l'article sur http://www.resiliencetv.fr/?p=15232#more-15232



Scène de découpe des colosses de la façade du grand temple d'Abou Simbel lors du sauvetage des deux temples en 1967.

 

Dans les années 1960, alors que le président égyptien Gamal Abdel Nasser fait construire le haut barrage d'Assouan sur le Nil afin de produire de l'électricité, d'augmenter les surfaces cultivables et d'éliminer la crue du Nil en aval du barrage, l'UNESCO entreprend de sauver ces deux monuments majeurs du patrimoine mondial de la montée des eaux du lac Nasser.

Le chef d'œuvre nubien de Ramsès II, situé à l'origine sur les collines sacrées de Méha et d'Ibshek, a été démonté entièrement et reconstruit plus haut au bord du lac sur une colline factice à l'abri de la montée des eaux.

Le sauvetage d'Abou Simbel représente pour l'archéologie la mise en place de mesures décrétées par l'UNESCO et qui a fait reconnaître à plusieurs pays l'importance de préserver le patrimoine mondial.

L'égyptologue française Christiane Desroches Noblecourt a beaucoup œuvré pour le sauvetage de ces temples.

Jean Bourgoin, ingénieur, a été le chef de projet pour l'Unesco, de cette mission de sauvetage.

Publié dans Jérusalem

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