Israël, le Proche-Orient et la Judée-Samarie, Guy Millière

Publié le par danilette

 Il est des jours où j'en ai assez du mensonge, et ces jours reviennent sept jours par semaine et trois cent soixante-cinq jours par an. J'ai choisi le métier qui est le mien pour refuser le mensonge : et le voir si omniprésent aujourd'hui en Europe m'irrite profondément.

Il est des jours où j'en ai assez des gens qui ont une opinion sur tout et qui ne savent rien, ou presque, concernant ce dont ils parlent, et ces jours reviennent aussi souvent que ceux où j'en ai assez du mensonge. J'ai choisi le métier qui est le mien aussi pour ne pas avoir d'opinion et pour fonder ce que je dis sur la connaissance ; et voir l'irrespect pour la connaissance qui règne aujourd'hui en Europe m'irrite tout autant et me conduit à penser que, comme mon défunt ami Jean-François Revel l'écrivait voici quelques années, la connaissance est désormais effectivement devenue inutile.

Mon irritation se fait plus forte encore lorsqu'il s'agit de mille sujets que j'ai étudiés minutieusement, scrupuleusement, avec opiniâtreté, des années durant, et que je vois traités sur le mode du saccage par les armées de crétins prétentieux qui monopolisent les grands médias de ce continent. 

Elle se transforme en colère lorsqu'il s'agit du Proche-Orient et du conflit israélo-arabe.

Là, le mensonge est permanent et d'une malveillance qui donne la nausée, les opinions abondent et l'ignorance la plus absolue règne.

Quand des attentats terroristes surviennent, comme cela vient d'être le cas à Eilat, les opinions deviennent haineuses et il saute aux yeux que l'ignorance repose en fait sur un remplacement des faits par de la propagande. 

Il y a, répète-t-on sans cesse, un « peuple palestinien » opprimé par Israël, qui demanderait à être libéré de l'oppression et à avoir un Etat. Il y a des « territoires palestiniens occupés » par Israël, des « colonies » israéliennes dans ces territoires, des « réfugiés » condamnés à l'exil depuis plus de soixante ans, condamnés à vivre dans des camps et exigeant le droit de retourner sur leurs terres, dont Israël les aurait chassés. Les membres armés du Hamas ou du Fatah sont définis comme des « combattants ». L'Autorité palestinienne est définie comme « modérée » et laïque. Mahmoud Abbas est qualifié de « Président ». Gaza est présentée comme une « prison à ciel ouvert », où l'on manquerait de tout. Le recours à la violence meurtrière contre des civils israéliens est dès lors présenté comme une fatalité due au fait qu'il n'y a pas encore la paix, essentiellement par la faute d'Israël.

Pas un seul des points que je viens d'énumérer ne contient le plus petit milligramme d'exactitude, et il suffit de se donner les moyens de connaître pour le voir.  

Pas un seul des points que je viens d'énumérer ne contient autre chose que de la falsification digne de celle dont Joseph Goebbels, en d'autres temps, s'était fait une spécialité. 

Mettons quelques points sur quelques i pour les ignorants de bonne foi (en supposant qu'ils existent).

  • Que cela plaise ou non (et cela déplaît aux antisémites, je sais), c'est un fait : il existe un peuple juif, et ce peuple a une culture et ne se définit pas seulement par sa religion. Ce peuple a été dispersé suite à la destruction de son pays voici deux millénaires. Il a été le peuple le plus persécuté de l'histoire humaine.
     
  • Lorsqu'au cours du dix-neuvième siècle, l'idée que les peuples avaient le droit de disposer d'eux-mêmes a pris consistance, un mouvement national juif, auquel d'autres avaient songé plus tôt sans le concrétiser, a pris forme.
     
  • Un foyer national juif s'est constitué sur les terres dont les Juifs avaient été chassés. Ces terres étaient toujours habitées par des Juifs, relativement peu nombreux, mais toute la région était elle-même très sous-peuplée, et très sous-développée, comme en attestent tous les témoignages de voyageurs qui s'y rendaient : ainsi Mark Twain, dans The Innocents Abroad.
     
  • Ce foyer national juif a fait revenir des Juifs vers la terre de leurs ancêtres, et ces terres ont été achetées contractuellement à leurs propriétaires. Nul n'a été exproprié ni volé. Le dynamisme économique suscité par le retour des Juifs a fait arriver sur ces terres des Arabes venus des pays voisins, attirés par le dynamisme. Cela s'est passé alors que l'empire ottoman existait toujours.
     
  • Au lendemain de la Première Guerre mondiale, lors du démantèlement de l'empire ottoman, les territoires allant de la Perse à la Méditerranée ont été placés sous administration provisoire des puissances victorieuses. La France a eu mandat sur ce qui est aujourd'hui la Syrie, et sur le Liban. Le Royaume-Uni, sur l'Irak et la Palestine. Le Mandat britannique pour la Palestine énonçait explicitement que celui-ci était le foyer national juif.
     
  • Une guerre tribale en Arabie ayant entraîné l'arrivée au pouvoir des Saoud, le Royaume-Uni a dû trouver des royaumes pour les héritiers de la dynastie chérifienne chassés de La Mecque, et qu'elle protégeait. Ils étaient deux : l'un a été placé à la tête de l'Irak, l'autre à la tête de l'émirat palestinien de Transjordanie, constitué sur quatre-vingts pour cent du territoire du Mandat palestinien. La Transjordanie est devenue Jordanie et constitue l'Etat arabe palestinien. La Syrie, l'Irak, le Liban sont des pays qui ont été créés à cette époque et qui n'avaient auparavant pas davantage d'existence que la Jordanie.
     
  • Sur les vingt pour cent restants de la Palestine censée être foyer national juif, les Britanniques ont mené une politique dictée par leurs intérêts géopolitiques et pétroliers et pas du tout par la promesse contractuelle de faire vivre le foyer national juif. Cette politique a consisté à favoriser l'arrivée d'immigrants arabes, à freiner l'arrivée d'immigrants juifs et à faire preuve d'une nette ouverture en faveur des tenants de l'islam radical. C'est avec la bienveillance des Britanniques qu'Amin al Husseini est devenu mufti, suprême autorité religieuse de Jérusalem, antisémite virulent, organisateur de pogroms contre les Juifs, ultérieurement ami d'Adolf Hitler, chantre de la « solution finale » et fondateur d'une légion Waffen SS musulmane. La population juive s'est organisée politiquement, économiquement et culturellement malgré tout. S'y sont fondés des groupes de défense : plusieurs d'entre eux en sont venus à considérer les Britanniques comme des oppresseurs complices d'une submersion de la Palestine mandataire par des populations arabes et par des islamistes, et ils avaient raison. Les Britanniques étaient complices.
     
  • Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, la population de la Palestine mandataire était constituée de Juifs et d'Arabes arrivés, pour la plupart, au cours des quarante années précédentes. Le Royaume-Uni a remis le dossier du Mandat palestinien aux Nations Unies. Un vote a eu lieu divisant les vingt pour cent restants de la Palestine mandataire en un Etat arabe et un Etat juif. L'Etat juif est devenu Israël. Le deuxième Etat arabe de Palestine n'a jamais vu le jour, car le monde arabe a refusé l'existence même de l'Etat juif. La Jordanie a annexé par la force la Judée-Samarie et en a chassé tous les habitants juifs. En tout, huit cent mille juifs ont été chassés du monde arabe, pour des raisons d'épuration ethnique. L'Egypte a annexé Gaza par la force et en a chassé tous les habitants juifs. Les pays arabes de la région, dont l'Egypte et la Jordanie, ont déclaré une guerre d'extermination à Israël dès le jour de la naissance de cet Etat et ont demandé aux populations arabes vivant sur le territoire israélien de partir pour quelques jours, le temps que l'extermination soit accomplie. Toutes les populations arabes ne sont pas parties.
     
  • Ceux qui sont partis sont devenus « réfugiés » par la faute des dirigeants arabes, et se sont, de facto, comportés en complices du projet d'extermination. Ceux qui sont restés sont devenus Arabes israéliens.
     
  • En 1967, une guerre d'agression contre Israël s'est préparée. Israël a écrasé les forces ennemies alors qu'elles se massaient à ses frontières. La Jordanie a perdu la Judée-Samarie, l'Egypte a perdu Gaza. Ce que la Jordanie et l'Egypte avaient conquis par la force a été perdu par la Jordanie et l'Egypte dans le cadre d'une guerre d'agression contre Israël. Les pays vaincus ne voulant pas négocier quoi que ce soit avec Israël, Israël aurait pu en tirer les conclusions et annexer les territoires. Israël a choisi, plutôt, de négocier : des territoires contre la paix. Israël a fait des concessions, mais n'a eu en retour que la guerre.
     
  • C'est au milieu des années 1960 seulement qu'a été formée l'OLP. C'est après la guerre de 1967 qu'on a commencé à parler de « peuple palestinien », et la notion de « peuple palestinien » a été forgée strictement pour que la guerre arabe contre Israël prenne l'aspect d'une « lutte de libération nationale ». Les « réfugiés » sont devenus dès lors le « peuple palestinien », et le « peuple palestinien » a été depuis lors un instrument de guerre contre Israël : en devenant un vivier de terroristes fanatisés, et en servant à recruter des « idiots utiles » dans l'ensemble du monde occidental.
     
  • C'est après le traité de paix avec l'Egypte et le traité de paix ultérieur avec la Jordanie qu'on a commencé à parler de Gaza et de la Judée-Samarie comme de « territoires palestiniens » : ce qu'ils n'ont jamais été une seule seconde dans le cours de l'histoire de la région, car il n'y a jamais eu de « peuple palestinien » avant le moment où la notion a été mise en circulation, voici quatre décennies, pour les raisons susdites, et parce qu'il n'a jamais existé de pays appelé Palestine. Avant les traités de paix, les territoires en question ne pouvaient pas être appelés « occupés » sans un extrême abus de langage : Israël ne les ayant pas annexés, le terme adéquat était et reste « territoires disputés ». Il n'y a donc jamais eu de « territoires palestiniens occupés ».
     
  • Les « réfugiés » palestiniens ne sont, pour la plupart, pas plus « palestiniens » que moi, et sont des Arabes qui ont immigré dans la région constituant Israël : pour devenir « réfugié » en 1949, il fallait prouver deux années de résidence sur le territoire, juste deux années. Depuis, cas unique dans l'histoire contemporaine, on est « réfugié palestinien » de père en fils et de mère en fille, et on l'est par alliance, mariage, cousinage.
     
  • Les villes et villages juifs de Judée-Samarie, comme ceux qui existaient à Gaza, ne sont pas des « colonies », et je n'utilise même pas, pour les désigner, le mot d' « implantations » – dont il faudrait, selon moi, se défaire –, non: les villes et villages juifs de Judée-Samarie sont des villes et villages juifs sur une terre que des Juifs ont habitée sans interruption depuis des millénaires avant de subir l'épuration ethnique menée par la Jordanie. La Judée-Samarie est un territoire sous-peuplé, et les villes et villages juifs n'y prennent la terre de personne. Seule la haine antisémite « palestinienne » et arabe fait problème. Seule cette même haine explique pourquoi ces villes et villages doivent se protéger d'éventuels agresseurs.
     
  • Les membres armés du Hamas ou du Fatah ne sont pas des « combattants », mais des gens qui s'en prennent à des civils et à des innocents avec pour intention délibérée de tuer et de créer un sentiment de peur, ce qui correspond à la définition de « terroristes ». Ils ne défendent aucune terre ni aucun peuple. Ils ne cherchent pas à libérer quoi ou qui que ce soit. L'objectif des terroristes du Hamas et du Fatah est l'épuration ethnique et la disparition de toute présence juive dans la région, de façon à rendre celle-ci « judenrein ». Dans les manuels scolaires « palestiniens », dans les programmes télévisés « palestiniens », on fait l'éloge des « martyrs » qui tuent des Juifs en se faisant exploser ou en égorgeant. On dépeint les Juifs comme des animaux. On présente des cartes de géographie, sur lesquelles Israël n'existe pas. David Horowitz a décrit le « peuple palestinien » comme une création monstrueuse et comme le premier peuple créé pour être un « peuple génocidaire ». La description est pertinente.
     
  • L'Autorité Palestinienne n'est ni « modérée » ni « laïque » : on y prêche le djihad, on y soutient le terrorisme. On y tient un discours en anglais, hypocrite, et un discours, plus net et plus tranché, en arabe. Mahmoud Abbas n'a plus, depuis longtemps, le moindre mandat couvert par une quelconque légalité, et n'est qu'un tyran ou un parrain maffieux : il vit de corruption, de prébendes et de violences, en s'appuyant sur des gens qui vivent eux-mêmes de corruption, de prébendes et de violences. 
     
  • A Gaza, on ne manque de rien, pas même d'explosifs, hélas, et si Israël exerce des contrôles et interdit l'entrée de produits pouvant servir à fabriquer des explosifs, c'est parce que le Hamas, organisation aux intentions génocidaires explicites, règne sur Gaza. Si le Hamas renonçait à être ce qu'il est (hypothèse absurde, je sais), s'il disait qu'il veut une économie de marché et des échanges paisibles avec Israël, si (hypothèse plus absurde encore), la population de Gaza se convertissait au bouddhisme et prônait la paix sur terre, les contrôles deviendraient inutiles.
     
  • Le recours à la violence meurtrière contre des civils israéliens n'est pas une fatalité, mais le fruit d'une haine génocidaire, inculquée dès l'enfance aux Arabes de Gaza et de Judée-Samarie. L'inculcation de cette haine génocidaire devrait être considérée comme un crime contre l'humanité. Elle se fait avec de l'argent européen et américain, et avec l'aide de l'UNWRA, branche de l'ONU spécialement consacrée aux « réfugiés » palestiniens.
     
  • Il n'y a pas la paix, car aucune organisation ni aucun dirigeant « palestiniens » ne veulent autre chose que la destruction d'Israël et l'extermination du peuple juif israélien. Selon une formule consacrée : si les « Palestiniens » déposaient les armes, il y aurait la paix immédiate, si Israël déposait les armes, il y aurait une destruction immédiate d'Israël.

J'ajouterai ceci : 

  • Israël est le seul pays de la région où Juifs, Chrétiens et Musulmans peuvent coexister librement et paisiblement, et c'est un pays où des gens des ethnies les plus diverses se rencontrent. Israël a été constitué comme l'Etat du peuple juif, et, comme tout peuple souverain, le peuple juif israélien a le droit de décider qui peut devenir Israélien. Le peuple français, le peuple anglais, jusque voici quelques décennies, disposaient de ce droit : il s'érode aujourd'hui, certes. Mais je suis loin d'être certain que le peuple français ou le peuple anglais voudraient voir grossir indéfiniment les minorités musulmanes qui sont installées en France ou en Angleterre. Le peuple juif israélien est, sur ce point, semblable aux peuples français ou anglais.
  • Les Arabes israéliens sont libres de parler, de prier, de voter, de se présenter aux élections. Ils sont citoyens israéliens. Israël est un pays qui, parce qu'il a été fondé comme Etat du peuple juif, est majoritairement de religion juive, mais il n'est en rien un Etat théocratique. La France est un pays où les catholiques sont majoritaires et qui peut se trouver défini comme un pays catholique, tout comme l'Espagne ou l'Italie.


Les mensonges disséminés sans cesse sur Israël et la malveillance qui les imprègne me donnent la nausée, oui.

Les opinions devenant haineuses et l'ignorance boursouflée d'une propagande qui passe pour de l'opinion me mettent en colère et me répugnent.

Je vois là des symptômes du déclin et de la décadence morale, spirituelle et culturelle de la civilisation occidentale en général, et tout particulièrement des civilisations européennes. J'y vois la persistance d'un antisémitisme inavoué, et l'effet du travail de sape et de destruction, mené par les ennemis de la société ouverte : socialistes, communistes, gauchistes, fascistes, membres des diverses droites extrêmes ont en commun avec les tenants de l'islam radical la haine des sociétés ouvertes (celles, dit Karl Popper, dans lesquelles tout individu est libre de quêter ses propres fins).  


J'ai mis ici quelques points sur quelques i pour les ignorants de bonne foi, en ayant de sérieux doutes sur le fait qu'ils existent vraiment.

 

Je pense qu'Israël doit achever au plus vite le mur de séparation avec le Sinaï égyptien, qui risque fort de devenir une zone de chaos djihadiste, grâce aux bons soins de ceux qui ont lâché ignominieusement Hosni Moubarak. Et je pense que la moindre attaque doit faire l'objet d'une riposte très dissuasive et méritant effectivement l'appellation de « disproportionnée », qu'on utilise si souvent au Quai d'Orsay lorsqu'il s'agit d'Israël. Je pense que Gaza devrait être débarrassée du Hamas une fois pour toutes.

Je pense, plus largement, qu'Israël a commis deux erreurs au cours de son histoire : la première a été de ne pas annexer les territoires conquis, puis perdus par l'Egypte et la Jordanie. Si ces territoires avaient été annexés, nul n'aurait parlé de « territoires occupés » ou de « territoires palestiniens ». Ou ceux qui en auraient parlé auraient dû le faire autrement. Il n'y aurait en tout cas, pas de Hamastan à Gaza. En 1970, Arafat a tenté de s'emparer du pouvoir dans l'Etat palestinien de Jordanie : il a perdu, et a emmené ce qui restait de ses hordes au Liban. Ce fut une lutte pour le pouvoir au sein de l'Etat palestinien de Jordanie. Les luttes pour le pouvoir en Palestine arabe devraient concerner la Jordanie, Etat arabe palestinien. 

La deuxième erreur d'Israël a été la signature des accords d'Oslo. La déclaration d'indépendance du deuxième Etat palestinien par Mahmoud Abbas, le 20 septembre, devrait permettre de rectifier la deuxième erreur.

L'annexion des terres de Judée-Samarie, non occupées par l'Autorité Palestinienne, aurait dû être effectuée depuis longtemps. Israël n'a pas à reconnaître l'Autorité Palestinienne ni à échanger avec elle. Si les Européens qui, semble-t-il, ont beaucoup d'argent à gaspiller, surtout en ce moment, veulent continuer à injecter de l'argent dans une entité terroriste et antisémite, qu'ils le fassent, et Israël, diplomatiquement, peut avoir à les laisser faire. Mais si des agressions contre Israël émanent de l'entité, Israël pourrait décider que l'existence d'un quasi-Etat terroriste sur son flanc est un luxe vraiment trop coûteux.

Les populations arabes pourraient vivre alors sous la loi israélienne. Leur statut pourrait dépendre de leur décision : devenir citoyen israélien en prêtant un serment d'allégeance, comme le fait, par exemple, tout individu devenant citoyen américain, est envisageable, sachant que tout manquement au serment vaudra expulsion. Sinon, il existe l'Etat arabe palestinien pour ceux qui ne veulent pas prêter serment.

Quand on me demande si les Arabes de Judée-Samarie ont à être délivrés, je réponds que oui :

  • délivrés du lavage de cerveau qui en fait des outils de haine et d'assassinat ;
  • délivrés du sous-développement économique, politique et culturel ;
  • délivrés des « aides » européennes et américaines qui servent à les maintenir dans ce sous-développement et à en faire des outils de haine et d'assassinat.

Ma réponse est la même pour les Arabes palestiniens de Gaza.

 

© Guy Millière

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