« Juif errant » est la vocation juive, du moins, pour les antisionistes! Arnold Lagémi

Publié le par danilette

  http://www.arnoldlagemi.com/?p=6126

L’antisionisme, considère que le nationalisme juif est inauthentique parce qu’infondé. En effet,  la pensée occidentale estime que  la Nation Juive, tout comme le Temple de Jérusalem  ont cessé d’être à partir de la conquête romaine. Sion devenue ruine,  l’antisionisme ne reconnaît aucun fondement à quelque positionnement spatial où le nationalisme juif, prétendrait prendre  ses assises.


Aucune parcelle de la planète ne saurait donc « héberger » le nationalisme juif, puisque celui-ci n’est plus en mesure de fournir  justifications,  références  historiques ou religieuse sur lesquelles il s’appuierait!  Voilà l’argumentaire antisioniste! Les Juifs ne peuvent revendiquer une « terre » puisque un  tel dessein serait illégitime. Pourquoi, cet abus de droit? Pourquoi cette mauvaise foi patente? lire la suite


 

Voici un autre article intéressant :

Que le fondateur de la psychanalyse soit Juif,  n’oblige pas,  pour autant, à considérer que le Judaïsme reste « partie prenante » dans les découvertes du « Maître de Vienne. » De nombreuses « écoles » tentant, cependant,  d’établir  cette  relation, il convient, de s’y pencher, en commençant par définir  le terme « psychanalyse » dans la conception qui fut celle de Sigmund Freud, son fondateur. Nous essaierons, ensuite, d’établir, les éventuelles passerelles qui relieraient la culture juive à la psychanalyse. lire la suite sur : http://www.arnoldlagemi.com/?p=6120

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Viviane 01/09/2013 20:17


Extrait de l'ouvrage de Albert Londres (1929):" Le Juif errant est arrivé".


Albert Londres





Albert Londres visionnaire, sioniste avant l'heure !
Albert Londres est né à Vichy en 1884. Il est porté disparu le 16 mai 1932 lors de l'incendie du paquebot Georges Phillipar. Il fut le plus grand reporter de tous les temps. Un prix "Albert
Londres" est attribué chaque année à un reporter de talent.
Dans son ouvrage : "Le Juif errant est arrivé" édité chez Albin Michel en 1929 et réedité au Serpent à plumes en 1998. A travers son voyage dans les pays de l'est, bien avant la Shoah, il nous fait découvrir la misère des juifs entassés dans des ghettos
insalubres, les pogroms, les injustices. Il partageait, aussi, au milieu de ces pauvres hères, l'espoir qu'ils portaient en eux, de remonter, un jour proche, à Jérusalem.
Non Juif, sa barbe de taille moyenne le faisait passer, parmi les antisémites, pour un Juif ; ce qu'il prenait toujours pour un compliment.
Un poème inédit d'Albert Londres :


LA TERRE PROMISE
Ô coeur jamais comblé, tu mourras de désir !
Voilà que malgré moi tu m'entraînes vers Tyr
Tu m'y fais débarquer et me conduit soudain 
Aux tribus d'Israël où coule le Jourdain
Ô quand j'étais enfant que j'apprenais Moïse
Qu'elle m'a fait rêver cette terre promise !
Comme je vous aimais, pauvres Juifs en exil
D'avoir abandonné les rivages du Nil
Dans l'espoir de bâtir une cité nouvelle
Où l'existence enfin ! pour vous serait plus belle !

Je ne la verrai pas moi non plus ma Judée
Ma terre tant promise et jamais accordée
Mon pays estompé de brumes et de bleus
Je ne le verrai pas le pays de mes voeux
L'île où dans les sentiers, les femmes non vêtues 
Sans honte, rêveraient comme ici nos statues
Où l'aurais-je de la gloire à dire qui je suis
Où le jour je jouirais du labeur de mes nuits
Non, malgré qu'au poète un songe soit facile 
Je ne franchirai pas les remparts de mon île. 

Quand tu mourrus, Moïse, au pic du mont Nébo,
Quand tes derniers regards, par bonté du Très-Haut 
Découvrirent enfin le pays de ton Maître
Quaénd tu sentis la mort descendre dans ton être
Et qu'au même moment, tu vis, bonheur cruel 
Pour la première fois la terre d'Israël
Quand tu mourrus d'angoisse, Ô Moïse, mon frère
As-tu noyé ton coeur aux flots de la colère ?
Bientôt j'éprouverai moi-même ta douleur
La terre du poète apparaît quand il meurt.

Notre désert à nous, c'est notre jeune âge
Lorsque nous arrivons à la fin du voyage
Et que notre pays se dessine au lointain
C'est que nous n'avons plus à vivre qu'un matin 
Alors, D.ieu nous conduit au haut d'un promontoire
Et dis : "Tiens ! Le voilà, salue enfin ta gloire". 
Et pareil à Moïse au sommet du Nébo,
Nous voyons la Judée un pied dans le tombeau
Qu'elle doit être amère à l'âme qui s'enlise
L'ultime vision de la terre promise !