L'enquête de Joshua Hammer, journaliste anti-israélien en 2003

Publié le par danilette

Une enquête au dessus de tout soupçon d'indulgence

Joshua Hammer, un journaliste américain de Newsweek n’ayant aucune sympathie pour Israël, ayant écrit des articles dont certains sont très anti-israéliens, link, a fait une enquête sur la mort de Rachel Corrie qui l’a emmené à Gaza sur ses traces, 4 mois après son décès, en 2003. Vous pouvez lire la version intégrale en anglais sur http://www.motherjones.com/politics/2003/09/death-rachel-corrie

 

En voici quelques passages significatifs :

 

Voici un point qui n’a jamais été contesté : en se plaçant elle-même sur le chemin d’un bulldozer israélien qu’elle croyait sur le point de détruire la maison de Nasrallah, Rachel Corrie a été écrasée à mort. […]

 

Au début du mois de juin 2003, 2 mois et demi après que Corrie ait été tuée, je me suis rendu dans la bande de Gaza à la recherche de réponses. [...]

 

Mohamed Qishta, un jeune palestinien mince qui travaille comme interprète pour le Mouvement international de solidarité (ISM) et qui connaissait Corrie, me rencontre à une station de taxis bondée sur une colline au-dessus des réservoirs. Dans la vieille Toyota de son ami, nous avons roulé vers le sud de Rafah, suivant la même route côtière que Corrie avait empruntée quand elle est arrivée à Gaza 4 mois auparavant. Un petit rectangle de terre de 200 km² qui étaient aux mains des Égyptiens jusqu’à ce qu’Israël s’en saisissent durant la guerre des 6 jours. [...]

 

A l’automne de sa dernière année d’université, un ami qui venait de rentrer d’une période de cinq mois à Gaza a parlé avec enthousiasme à Corrie du Mouvement international de solidarité, un groupe de militants pro-palestiniens fondé juste l’année précédente. Une collection hétéroclite de militants anti-mondialisation et de militants pour le droit des animaux, se décrivant eux-mêmes comme anarchistes, la plupart ayant une vingtaine d’années, l’ISM soutient le droit des Palestiniens à mener une lutte armée et cherche à mettre en place des campagnes de désinvestissement aux États-Unis et en Europe pour exercer des pressions économiques sur Israël de la même manière que la communauté internationale l’avait fait sur l’Afrique du Sud pendant le régime d’apartheid ».

Le groupe a engendré une controverse depuis le début. En considérant les militants palestiniens, et même les terroristes-suicide comme des combattants de la liberté, ISM a adopté une politique risquée « d’action directe », ses militants entrent dans des zones militaires afin de contrer les opérations de soldats israéliens. Leurs membres ont monté la garde autour de Yasser Arafat durant le siège de son quartier général à Ramallah en avril 2002. Le mois suivant, dix militants se sont précipités sur la place de la crèche à Bethléem devant des tireurs israéliens stupéfaits et ont trouvé refuge parmi les 150 hommes armés palestiniens piégés à l’intérieur de l’église de la nativité. « Une partie de leur objectif est de briser les lois dans des actes de désobéissance civile de façon à attirer l’attention sur ce que fait l’armée israélienne déclare un observateur des droits de l’homme à Jérusalem. « Ils fournissent des informations importantes sur les endroits où les journalistes et les autres groupes de droits de l’homme ne vont pas souvent. Ce qu’ils font est incroyablement effrayant. Est-ce que je le ferai ? En aucun cas ». [...]

 

Elle s’est envolée pour Israël de Seattle le 22 janvier, elle est descendue dans une auberge de jeunesse à Jérusalem et a ensuite rejoint un autre habitant d’Olympia (sa ville), William Hewitt, vingt-cinq ans, ils ont suivi un cours de formation de deux jours au siège de l’ISM, en Cisjordanie. [...]

 

Les militants avaient pour consigne de s’abstenir de drogue, de sexe et d’alcool ; les femmes étaient encouragées à porter le Hijab. [...]

 

Rafah, une ville de 150 000 habitants à l’extrême sud de la bande de Gaza a été un centre de la résistance palestinienne au cours des trois dernières années (2000 – 2003). Des militants masqués du Hamas, du Jihad islamique et des brigades des martyrs Al Aqsa rôdent dans les ruelles sablonneuses de la ville durant la nuit derrière des maisons en parpaings et des magasins dont les murs sont couverts avec des posters de martyrs et des dessins colorés de fusils d’assaut et de tanks israéliens qui explosent. Des fusillades nocturnes opposent des chars israéliens et des véhicules blindés qui patrouillent sur la bande frontalière – connu par les israéliens sous le nom de « route Philadelphie » ou « ligne rose » contre des guérillas qui lancent des missiles anti tanks, des grenades et tirent à la kalachnikov. Des mines sont enterrées dans le sable et une famille bédouine locale contrôle un commerce lucratif d’armes de contrebande depuis l’Égypte à travers des tunnels creusés jusqu’à une profondeur de 30 msous terre et souvent dissimulés à l’intérieur de maisons palestiniennes. La réponse israélienne a été de raser les maisons considérées comme des sanctuaires de la guérilla en utilisant des bulldozers D9, une machine redoutable avec un moteur diesel de 410 chevaux, un blindage résistant aux mines de plus de 2 mde hauteur (sept pieds), une pelle de 4m (quatorze pieds) de largeur qui peut transformer une maison de deux étages en un tas de décombres en dix minutes.

An armored IDF Caterpillar D9bulldozer, nicknamed "דובי" (Douby, Teddy bear) in IsraelIts armor allows it to work under heavy fire.

L’armée israélienne insiste sur le fait que les démolitions sont effectuées en essayant d’infliger le moins possible de souffrance aux civils : des indicateurs localisent les maisons qui contiennent des sorties de tunnels ou qui fournissent des abris à la guérilla, les habitants peuvent récupérer leurs biens et chaque maison est inspectée à la recherche d’occupants avant qu’elle ne soit démolie.

Mais les groupes des droits de l’homme et les Palestiniens disent que ces destructions sont une forme de punition collective qui répondent rarement aux définitions internationales d’une obligation militaire.

 

Les Forces de défense israéliennes disent que les civils sont pris au milieu de tirs croisés et blâment les militants de les utiliser comme boucliers humains. « C’est triste que les terroristes palestiniens utilisent des civils pour s’abriter derrière eux » m’a dit Sharon Feingold, une femme porte-parole de l’armée. [...]

 

Corrie étaient venue à Rafah avec des idées radicales mais peu d’expérience du monde réel. Elle a eu un choc immédiat. Durant sa première nuit à Rafah, elle-même et deux autres boucliers humains, un compatriote et un Italien ont établi un campement sur un tas de gravats à l’intérieur du bloc J1 quartier densément peuplé le long de l’axe Philadelphie et cible fréquente de coups de feu venant d’une tour de guet israélienne. En se plaçant entre les habitants palestiniens et les soldats et en arborant des banderoles annonçant la présence d’internationaux, les militants espéraient décourager les tirs. Mais le plan échoua. Terrorisés tandis que les soldats israéliens tiraient des balles qui passaient au-dessus de leur tente et qui touchaient le sol à quelques mètres de là, les trois militants décidèrent que leur présence sur le site provoquait les soldats plus qu’il ne les décourageait et ils abandonnèrent la tente. Corrie fut tellement traumatisée par l’expérience qu’elle se remit à fumer alors qu’elle avait arrêté de le faire un an plus tôt. En l’espace d’une semaine, elle fumait deux paquets par jour – des cigarettes très fortes, des Royals fabriqués au Pakistan, qui la laissaient avec une toux sèche devenue chronique.

 

Corrie apprit aussi qu’elle se trouvait dans une situation plus complexe que celle qu’elle n’avait imaginée. Au lieu de considérer l’équipe de l’ISM comme des sauveurs, de nombreux Palestiniens les considéraient avec méfiance voire hostilité. Au cours des derniers jours, elle-même et les neuf autres activistes de l’ISM étaient devenus préoccupés par une lettre anonyme qui circulait à Rafah en jetant la suspicion sur les Boucliers humains. La lettre demandait : « qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils ici ? Qui leur a demandé de venir ? La lettre faisait référence à Corrie et aux autres femmes expatriées à Rafah comme « des sales chiennes étrangères que les jeunes hommes palestiniens suivent à la trace ». C’était un triste rappel que les étrangers, même internationaux bien-pensants étaient indignes de confiance aux yeux de certains palestiniens. [...]

 

Ce matin-là, l’équipe de l’ISM a tenté de mettre au point une stratégie visant à contrer les effets de la lettre. « Nous avions le sentiment que notre rôle était trop passif. Nous avons discuté sur le moyen de se confronter à l’armée israélienne », m’a déclaré Richard «Fuzz » Purssell depuis la Grande-Bretagne.« Nous avions des équipes en Cisjordanie qui se rendaient au Check-points en présentant un visage humain aux soldats. Mais à Rafah nous avions vu les Israéliens seulement à distance ». Et comme c’est souvent le cas au Moyen-Orient, l’absence de tout contact pouvant humaniser la relation signifiait que l’armée et l’ISM ne se connaissaient que par leurs pires actes. Peu d’activistes avaient passé du temps en Israël où avaient parlé à des soldats excepté dans les moments de conflit ; les soldats ne connaissaient les militants que comme une nuisance entravant leur action dans des situations très passagères. Ce matin-là, les membres de l’équipe ont fait un certain nombre de propositions qui semblaient destinées seulement à aggraver le problème. Purssell, par exemple suggéra de se rendre à un Check- point qui avait été l’objet de plusieurs attaques suicide. « L’idée était de confronter plus directement la domination militaire israélienne en se servant de notre statut international », m’a dit Purssell.

La réunion pris fin à onze heures et Corrie et deux autres militants prirent un taxi pour se rendre à un puits municipal à l’extrémité nord de Rafah. [...]

 

Selon l’armée israélienne, alors que Corrie gardait le puits, deux bulldozers D9 accompagnés d’un petit tank ont quitté leur base le long de la frontière égyptienne à 13h17 et se sont dirigés vers le no man’s land entourant la maison de Samir Nasrallah à Hai as Salam. Israël affirme que la mission de l’équipe consistait à nettoyer la zone des mines enterrées par les militants. L’équipe de l’ISM insiste sur le fait qu’il s’agissait d’une autre mission de démolition de maisons. Corrie a reçu un appel d’un autre militant à Hai as Salam à 14 heures et est arrivé sur le lieu vingt minutes plus tard. Marchant rapidement dans une ruelle poussiéreuse, elle revêtit son gilet orange fluorescent et testa son haut-parleur. [...]

 

Cinq membres de l’équipe de l’ISM étaient sur place au moment où Corrie et deux autres membres arrivèrent. Postés près de la maison de Nasrallah, ils brandissaient des banderoles et parlaient aux soldats à travers leur mégaphone et tentèrent d’entraver les mouvements des bulldozers. À 15h04, les soldats du char ont tiré des coups de semonce sur les manifestants sans aucun effet, ont dit les soldats israéliens. Dix-sept minutes plus tard, ils ont lancé des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes, à nouveau sans effet. À 15h28, le travail a été temporairement suspendu. Puis à 16h15, selon un compte rendu militaire, « vingt palestiniens sont accroupis à l’est de la route et une grenade est lancée contre un D9 ». Les soldats ont tiré encore des gaz lacrymogènes pour disperser la foule.

 

Juste avant cinq heures, un des D9 s’avançait lentement vers un haut mur de parpaings près de la maison de Nasrallah. Corrie s’est rapidement positionnée entre le mur et le bulldozer qui se trouvait à une trentaine de mètres environ (30 yards) d’elle. Agenouillée sur le sol, presque comme une personne en prière qui supplie, elle posa son pied droit derrière son pied gauche et posa son genou droit au sol. En regardant vers les fenêtres pare-balles, elle pouvait sans doute voir les silhouettes des deux opérateurs israéliens. La lame en acier a commencé à pousser un énorme tas de débris et de sable en sa direction, si près que l’odeur de la terre humide imprégnait ses narines. La terre a commencé à bouger sous ses pieds. Tome Dale se tenait à quelques mètres de Corrie lorsque le bulldozer s’est rapproché. « Le bulldozer était en train de construire un monticule de terre devant lui. Sa pelle creusait légèrement dans la terre » me dit-il. « Elle a commencé à se relever. De la terre était projetée sur ses pieds. Elle a essayé de monter sur le monticule de terre pour éviter d’être submergée. Elle a réussi à grimper jusqu’au point où ses épaules se trouvaient au-dessus de la lame supérieure de la pelle. Elle était debout sur le monticule de terre. Alors que le bulldozer continuait, elle a perdu pied, elle s’est tournée et elle est tombée dans ce tas de terre. Ensuite c’est comme si elle avait eu son pied pris sous la lame. Elle était impuissante, prostrée et avait l’air absolument paniquée avec ses bras tendus et la terre qui lui retombait dessus. Le bulldozer a continué de telle sorte que l’endroit où elle était tombée se trouvait directement sous le cockpit. L’ensemble de l’incident a eu lieu en l’espace de six ou sept secondes ».

 

Dalle regardait, assommé, alors que le T9 faisait lentement marche arrière et traînait sa lame le long de la chaussée en direction du corps de Corrie. Alors lui et six autre activistes se sont précipités à son secours. Une photo qu’un des activistes a pris à ce moment capture la tragédie avec une douloureuse clarté : Corrie est allongée sur le sol, le visage déformé par la douleur, ses jambes tordues pitoyablement, sa lèvre fendue, le sang coulant sur sa joue. En arrière-plan, la lame du bulldozer se dessine sur son corps froissé comme un mur d’acier. Une activiste britannique au nom d’Alice lui prend la tête et lui assure qu’une ambulance est en train d’arriver. « J’ai le dos brisé », murmure Corrie. Puis elle a perd connaissance.

 

À 17 h 04, la voix du conducteur du bulldozer a crépité sur la radio militaire israélienne. Parlant hébreu avec un fort accent russe, le soldat a annoncé benoîtement « j’ai heurté quelqu’un ».

« Quelqu’un parmi les étrangers ? » demande une soldate.

« Oui ».

« Est-ce qu’ils sont en train de l’évacuer ? »

« Oui, ils sont en train de le prendre en ce moment ».

A 17 h 03, une ambulance du Croissant-Rouge palestinien a reçu un appel et est arrivée sur les lieux quatre minutes après. Corrie et gisait encore à moitié ensevelie dans le sable. [...]

 

Est-ce que c’est un assassinat ? Les collègues de Corrie pensent que oui. « Je n’avais jamais imaginé que ça serait comme ça, le broyage intentionnel d’un être humain » a dit le témoin Jo Smith dans un affidavit déposé auprès des avocats palestiniens des droits de l’homme. Je crois que c’était intentionnel. Je l’ai vu et je sais qu’il a vu, je sais qu’il savait qu’elle était sous le bulldozer quand il a fait marche arrière sans relever sa pelle. Je ne sais pas s’il voulait la tuer ou si il était seulement occupé à faire son travail et ne se souciait pas de l’avoir tuée ou non, je ne sais pas ce qui est le plus effrayant ». Cinq autres activistes ont témoigné que le conducteur devait avoir vu Corrie avant de la faucher. Une séquence accablante de photographies réalisée par des activistes de l’ISM est presque aussitôt publiée par Reuters montre Corrie se tenant debout devant le bulldozer et parlant aux soldats avec son mégaphone quelque secondes avant d’être écrasée.

 

Pourtant le témoin Smith a donné plus tard une interview dans laquelle il a reconnu que le conducteur du bulldozer pourrait bien avoir perdu de vue Corrie après qu’elle ait dévalé le monticule. Et la série de photos s’est avérée fausse. En fait la photo avec le mégaphone a été prise quelque heures avant la mort de Corrie, elle avait remis son mégaphone à un collègue quelque temps avant d’être écrasée et elle était agenouillée, pas debout devant l’engin quand elle a été tuée. Alors que les journaux ont rectifié leur erreur, les activistes ont affirmé que Reuters avait mal légendé les photos.

Cet épisode a certainement fait plus pour neutraliser la colère sur la mort de Corrie que n’importe quoi d’autre. Les activistes de l’ISM ont été largement rejetés comme des fraudeurs.

 

« Douby », le réserviste de l’armée qui a écrasé Corrie est un immigrant russe avec une longue expérience en tant que conducteur de bulldozer. À la télévision israélienne, il a déclaré formellement que son champ de vision était limité à l’intérieur de la cabine du T9 et qu’il ne savait pas que Corrie était devant son engin. « Vous ne pouvez pas entendre, vous ne pouvez pas bien voir. Vous pouvez passer sur quelque chose sans le savoir », a-t-il dit. « J’étais en train de pelleter de la terre, je ne pouvais pas voir quoi que ce soit. J’ai poussé la terre, et je ne l’ai pas vue du tout. Peut-être qu’elle était cachée par le monticule de terre ». Les forces de défense israéliennes ont compilé une vidéo de l’incident de Corrie qui comprend des images prises à l’intérieur du cockpit d’un D9. C’est un dossier crédible qui montre que les opérateurs qui regardent à travers des fenêtres étroites, pare-balles, en double vitrage, ont un champ de vision obscurci par des pistons géants et la pelle géante et ils n’ont peut-être pas vu Corrie qui étaient à genoux devant eux.

Adapté par Danilette

 

 

  

  Philadelphi Road link

The band of land between southern Gaza and Egypt is known as the Philadelphi Road.

Under the provisions of the Israeli-Egyptian peace treaty of 1978, the road is controlled and patrolled by Israeli forces. Le traité de paix entre Israël et l'Egypte stipule que l'axe Philadelphie est controllé par les forces israéliennes...

mise à jour 31/8 2h30

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allegra 29/08/2012 12:24


Il est étonnant de voir que la plupart de journaux présente Rachel Corrie comme membre d’une organisation pacifiste ISM (International
Solidarity Movement), et conteste le jugement de la cour israélienne, pourtant réputée pour on impartialité. Il suffit pourtant de prendre la peine de parcourir rapidement le site d’ISM France pour constater qu’il ne s’agit nullement d’une organisation pacifiste, mais d’une officine de haine anti-israélienne, radicalement
antisioniste, soutenant plutôt le Hamas et ses objectifs.  


l’ISM qui a publié en août 2009 un article du Palestine Times  intitulé « Pourquoi les Palestiniens ne devraient jamais reconnaître le droit à exister d'Israël ? »


La rhétorique utilisée pour décrire Israël y est similaire à celle des Protocoles des Sages de Sion décrivant les Juifs.


 


La nécessité de la disparition d’Israël est résumée par cette phrase : « Mais Israëln'est
pas un Etat comme les autres Etats. Israël est plus que le fruit d'une relation adultère, c'est un crime persistant contre l'humanité,
tout comme l'Allemagne nazie était un crime contre l'humanité. »


 


 


Pour plus d’informations, voici l’article que j’avais publié en 2009 (dans mon premier blog et recopié dans le 3ème, sans les commentaires)


http://lavissauve3.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/17/la-rachel-de-simone-les-rachel-ignorees-par-simone.html


 


 


Pour plus d’informations, voici l’article que j’avais publié en 2009 (dans mon premier blog et recopié dans le 3ème, sans les commentaires)



http://lavissauve3.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/17/la-rachel-de-simone-les-rachel-ignorees-par-simone.html



danilette 29/08/2012 12:41



Merci Allegra ! Je vais rajouter les liens vers tes articles...


mise à jour : le lien est invalide car l'article a été supprimé par l'hébergeur, lire ce qu'en pense Allegra http://lavissauve3.blogs.nouvelobs.com/


on peut lire désormais l'article sur : http://lavissauveacondition.blog.lemonde.fr/2012/08/29/la-rachel-de-simone-les-rachel-ignorees-par-simone/