L'Europe est très dure avec la Grèce mais soft avec les Palestiniens

Publié le par danilette

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"Tandis que l'UE semble penser qu'une politique de laisser-faire est la meilleure façon d'aider les Palestiniens à créer une société démocratique, ils adoptent la démarche inverse vis-à-vis  Israël."  

Contexte: L'Union européenne (UE) vient de faire un don de 72 millions d'euros à l'UNWRA. Guysen rapporte que le Luxembourg vient d'accorder un don supplémentaire de 15 millions d'euros à l'UNRWA... et que l'Union européenne et la Suède ont transféré mercredi 24,7 millions d'euros à l'Autorité palestinienne afin de payer les traitements et les pensions des 84.300 [!] fonctionnaires palestiniens de Judée-Samarie et de Gaza pour le mois de janvier. En décembre, l’Union européenne avait apporté "une contribution de 47,7 millions d’euros à l’Autorité palestinienne pour l’aider à payer les salaires et les retraites de décembre de près de 85.000 [!] fonctionnaires et retraités palestiniens de Cisjordanie et de la Bande de Gaza." [...] Selon un communiqué de presse publié le 5 janvier, cette contribution, gérée par PEGASE, le mécanisme européen de soutien aux Palestiniens, provient de la Commission européenne (26,2 millions d’euros) ainsi que des gouvernements espagnol [en pleine crise] (20,0 millions d’euros), irlandais [en pleine crise] (1,0 million d’euros) et luxembourgeois (0,5 million d’euros). (Voir: "La Palestine est le secret le mieux gardé de l'industrie de l'aide"


Commentaire de l'excellent blog américain Fresno Zionism (EU tough on Greece, soft on PA):

Le soutien (notamment financier) de l'Union européenne à la cause palestinienne est remarquable si l'on considère la façon dont elle traite certains de ses propres membres. Par exemple, elle impose des termes draconiens aux prêts qu'elle propose à la Grèce qui  obligent les Grecs à rembourser les détenteurs d'obligations en premier lieu plutôt que (par exemple) payer les fonctionnaires.

Et les prêts sont conditionné à ce que la Grèce licencie 15.000 travailleurs du secteur public. Pourtant, l'Autorité palestinienne (AP), qui vient (une fois de plus) de signer un accord avec le groupe terroriste Hamas et qui refuse de négocier avec Israël sans conditions préalables, semble être en mesure d'obtenir tout ce qu'elle demande, sans qu'on lui demande quoi que ce soit. Comment se fait-il que l'Union européenne - que traverse une crise très grave - n'exige pas que l'Autorité palestinienne entame des négociations sérieuses avec Israël avant de verser ces sommes?

Penchons-nous donc sur ces travailleurs du secteur public. L'Autorité palestinienne paie le salaire des 'employés' du Hamas qui contrôle Gaza. Soit ces travailleurs ne font rien soit ils travaillent pour le Hamas. Sans oublier que l'Autorité palestinienne verse une allocation aux détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, y compris aux meurtriers. Ni ceci ni la corruption rampante au sein de l'Autorité palestinienne ne semble pas poser de problème à l'UE.

Mais cette aide directe ne se limite pas à ces sommes que l'Europe (et le reste du monde) leur versent.L'UNRWA dépense chaque année la somme astronomique de 1,2 milliards de dollars pour les "réfugiés palestiniens", la seule classe de réfugiés héréditaire dans l'histoire du monde, tandis que leur leadership et les Etats arabes refusent de les intégrer ou de les traiter comme des êtres humains. [Photo ci contre: des "réfugiés" palestinien dans un "camp" au Liban].  Le deuxième plus gros contributeur à l'UNRWA, après les États-Unis, est l'Union européenne. En effet, chez les Palestiniens le statut de réfugié est éternel et transmissible et comme dit très justement un internaute: "La qualité (si j'ose dire) de "réfugié-palestinien" est comme la noblesse: acquise une fois et transmissible héréditairement." Un statut de réfugié chronique...


Nous ne devons pas oublier non plus les millions d'euros accordés annuellement à des ONG d''extrême-gauche en Israël, qui leur permettent d'agir comme une cinquième colonne à l'intérieur d'Israël même, en dépit de leur manque de soutien de la part de la population.

Et tandis que l'UE semble penser qu'une politique de laisser-faire est la meilleure façon d'aider les Palestiniens à créer une société démocratique, ils adoptent la démarche inverse envers Israël. On peut se demander si'l ne croient pas qu'existe  un nouveau mandat, qui comprend des pays comme la Norvège et même le Vatican, pour gouverner la Terre d'Israël. Et bien sûr on se demande également quel bénéfice ils retirent de cette attitude extrêmement coûteuse et périlleuse.

Publié dans Arabes palestiniens

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