La compassion israélienne à revoir, Nina

Publié le par danilette

Lire l'article de Nina en entier sur zakhor-online.com/forum

extraits :

Bien des anecdotes nous parviennent sur les hôpitaux israéliens qui soignent quantités d'arabes palestiniens. Certains se donnent du mal sur la toile pour relayer les informations à ce sujet afin de démontrer que l'apartheid israélien n'est que pure fiction.  J'estime que cette volonté de ne pas accréditer la thèse fumeuse des contempteurs de l’État d’Israël, ne mène à rien. Nous savons mais eux aussi savent combien les palestiniens profitent de la « conscience morale des juifs » pour se faire soigner à l’œil et continuer de haïr tout ce qui ressemble de près ou de loin à des juifs.

[...]


L'anecdote suivante donnera un aspect général de ce qui se passe à l'hôpital Hadassa. Mon amie, encore choquée me l'a narrée dès son retour d’Israël.

En 2003, elle accompagnait sa fille et sa petite fille pour une opération à l'oreille à l'hôpital de Jérusalem. Le temps que l'équipe médicale trouve une place dans une chambre, elles se sont baladées dans cet immense Hadassa. Nous étions en pleine vague d'attentats terroristes. 

Ce qu'elle nota d'abord fut la prééminence des patients arabes. 8 personnes sur 10 ! Très peu d'israéliens juifs étaient présents. Ou alors en soins intensifs pour la grande majorité hélas.

Partout les patients arabes palestiniens et israéliens étaient accompagnés de leurs familles. Ce qui signifie : père, mère, grands-parents et souvent cousins. Quel besoin de traîner la smala dans un hôpital et pour quoi faire ? 

Le personnel hospitalier pour ne pas heurter les arabes acceptaient les foules alors qu'ils ne pouvaient travailler sereinement. Des monceaux de graines de tournesol à terre, des papiers gras, des gosses hurlant et s'amusant, bref...un foutoir monstrueux. 

C'est alors que mon amie et sa fille furent stupéfaites par ce qu'elles virent ce jour là. 

Les télés marchant à peu près partout, il fut annoncé un ènième attentat suicide. Le nombre de morts et de blessés était encore incertain. 

A peine cette annonce fut faite qu'elles entendirent un boucan effroyable : des youyous partout ! Des applaudissements effrénés, des embrassades ponctuées par des « marchallah » !

C'en était trop ! Elles, au bord des larmes, le cœur broyé par le chagrin en pensant à ces pauvres israéliens fauchés par la haine, à leurs parents qui allaient sans doute apprendre la disparition de leur enfant, père ou mère, suffoquaient devant le spectacle de ces arabes se faisant soigner tandis que leurs frères se faisaient tuer.

Elles ont observé les médecins juifs israéliens. Rien ne transparaissait. Ils demeuraient concentrés sur leur travail comme accoutumés aux délires de haine de leurs patients et de leurs familles. lire la suite


sur le même sujet :

 

Publié dans Israël

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article