La question de l'eau entre Israël et les Arabes

Publié le par danilette

Il est impossible de prendre à la légère par l'indifférence la grave accusation du vol de l'eau du village arabe de Nabi Saleh, par leurs voisins israéliens, cette même accusation reprise depuis des années par Amnesty International et d'autres ONG, parlementaires, intellectuels, bénéficie cette fois du soutien très médiatique de l'écrivain Marc Lévy.
Combien de fois devons-nous répondre aux mêmes mensonges ? Cela nous rappelle les accusations auxquelles ont du faire face les Juifs du Moyen-Age qu'on accusait d'empoisonner les puits, les sources, rien de nouveau sous le soleil donc mais que d'énergie à déployer sans cesse !
Nabi Saleh, ce nom évoque quelque chose de déplaisant, c'est le village spécialiste en manipulation médiatique où des mères de famille n'hésitent pas à pousser et bousculer leurs enfants devant les caméras pour les besoins de la propagande vidéo lien

 

En 1993, les Accords d’Oslo ont fixé des règles précises concernant le partage des ressources en eau. Les Arabes de Judée-Samarie (Cisjordanie) consomment annuellement 200 millions de m3 d'eau fournis par l'Etat d'Israël, et les Juifs de la même région en consomment moins de 20 Millions, 10 fois moins contrairement à ce qui est diffusé sans preuve !
A Gaza, l'Etat d'Israël a laissé en 2005 entre les mains de l'Autorité Palestinienne, un système de fourniture et gestion des eaux en parfait état : citernes, puits, forages, stations d'assainissement.
En quelques mois, ce présent d'une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars a été totalement détruit suite à une politique irresponsable de pompage massif de l'eau et de destruction des tuyaux transformés en roquettes tirées sur les civils israéliens !
Malgré cela, l'Etat d'Israël, jusqu'à ce jour, livre l'eau potable à ses frais à Gaza, pour des raisons humanitaires, pour pallier aux carences et à la gabegie des gouvernants du Hamas qui se sont emparé de la zone

 

 

Avant la guerre des 6 jours en 1967 et le contrôle par Israël de ces territoires, seuls 4 municipalités arabes étaient dotés d'un réseau de distribution d'eau courante ! Au moment du transfert de souveraineté à l'OLP en 1995, il y en avait 309, c'est à dire qu'Israël avait installé un réseau d'eau courante dans 305 villes et villages et aujourd'hui, 96% des Palestiniens ont l'eau courante chez eux, cas unique dans le monde arabe !

 

 

Entre 1967 et aujourd'hui la consommation d'eau des Israéliens a été réduite drastiquement de 508 m3 à 150 m3 par habitant et par an150 m3 d'eau par an, comparez lecteurs de France avec votre consommation annuelle ! Combien d'entre-vous seraient capables de tels efforts, dus à une très forte prise de conscience pour le developpement durable et la protection de la ressource naturelle la plus précieuse d'Israël, l'eau ? Les bulletins météo, en plus des conditions climatiques, donnent tous les jours, le niveau du lac de Tibériade, duquel dépend l'approvisionnement en eau de tout Israël !

La consommation palestinienne, elle, est passée de 93 à 140 m3 par habitant et par an entre 1967 et aujourd'hui réduisant l'écart qui existait. J'ai parlé de consommation d'eau mais concernant les Arabes palestiniens, il vaudrait mieux dire "quantité d'eau disponible" par habitant et par an, car en raison du gaspillage et de la gabegie de la gestion, une bonne partie de cette eau se "perd" s'évapore en chemin ...

 

 
Il était prévu en 1995 que les Arabes palestiniens construisent 16 stations d'épuration (pré-financées par des pays donateurs). L'Autorité palestinienne n'en a construit qu'une seule à El Bireh !!! En conséquence les eaux usées sont rejetées dans la nature (50 millions de m3 par an), polluant très gravement les cours d'eau, les sources et l'aquifère le plus important d'Israël. Les Palestiniens ne traitent que 4 % de leurs eaux usées. Les Palestiniens refusent jusqu'à aujourd'hui de construire une station de désallement d'eau de mer sur un terrain offert par les Israël à Hadera !  21 villages palestiniens ont refusé recemment la proposition d'Israël de raccordement à son système d'égouts  
Israël continue d'assurer les objectifs de consommation palestinienne prévus par l'accord de 1995 et bien au-delà. De son coté, l'Autorité palestinienne ne respecte pas l'accord et avec le Hamas suit une politique complètement irresponsable et nuisible au bien-être des populations, dernière de leurs préoccupations : politique d'obstruction, gaspillage, pollution, pas d'économie, pas de recyclage, refus des techniques d'irrigation israéliennes, rejet des égouts dans la nappe phréatique malgré les milliards d'aide internationale !  

En fait les responsables palestiniens ne cherchent pas à améliorer les conditions de vie, ni à créer des infrastructures pour un futur Etat dont il est évident qu'ils ne veulent pas, ils continuent à vouloir, de manière obsessionnelle, détruire Israël, ils préfèrent faire souffrir leurs administrés plutôt que d'apporter la moindre amélioration à leurs conditions de vie. Ils préfèrent polluer les nappes phréatiques quitte à mettre en danger la santé des habitants. Ils veulent tout et s'ils n'ont pas tout, ils veulent tout détruire, car ils veulent le petit pays que les Israéliens ont construit et fait prospérer, mais débarassés de ses habitants, pays que de toute façon, ils seraient bien incapables d'entretenir à l'exemple des magnifiques serres de cultures ultra-modernes laissées par les habitants juifs à Gaza qui ont été saccagées en quelques jours alors qu'elles auraient pu nourrir de nombreux habitants !

 

L’UE a alloué des fonds pour au moins sept usines de traitement des eaux usées. Il est raisonnable d’espérer que les Européens ont un certain contrôle sur l’exécution de ces projets – alors pourquoi n’ont-ils pas demandé des comptes à l’Autorité palestinienne de l’eau ? Tout simplement parce que cette dernière a obtenu le feu vert pour utiliser l’eau comme une arme contre Israël. Ce faisant, la communauté internationale contribue à l’aggravation du conflit et nuit aux intérêts de la population palestinienne.

 

En 2007, l'Autorité Palestinienne a reçu l'usage d'un terrain sur la côte méditerranéenne près de la ville de Hadera, pour construire une usine de déssalement d'eau qui, si elle était opérative, pourrait fournir 100 millions de mètres cubes d’eau potable par an. Mais c'est resté un projet sur le papier pour l'Autorité Palestinienne qui préfère l'inaction, cela lui permet de continuer à accuser Israël et de continuer à toucher les fonds de l'aide internationale. 

 

 

Comment alors qu'Israël est à la pointe des techniques de développement durable,
vous trompez-vous de cible de cette façon ? Comment vous laissez-vous berner ?


 

 

Voici mes sources, vous trouverez toutes ces informations sur un certain nombre d'articles que je remets en ligne :

 

 

Publié dans Arabes palestiniens

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Mosché Ashkelon 05/12/2013 13:41


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Notre pays n'a vraiment pas besoin de l'eau polluée par les colons arabo-musulmans occupant
une partie de notre Terre Ancestrale !


 


Grâce à nos usines de dessalement d'eau de mer, nous produisons toute l'eau potable dont nous
avons besoin.


Nous avons un excédent annuel de 100 millions de mètres cubes d'eau potable... Sans parler des
eaux usées recyclées à plus de 75 % pour l'irrigation de l'agriculture !


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