Le choix de l'Occident, par Léon Rozenbaum

Publié le par danilette

 

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Les Juifs sont d’invétérés optimistes. C’est normal pour un peuple qui choisit de ne pas pouvoir adopter d’autre constitution que la règle morale elle-même. C’est là une ambition dont il est souvent difficile d’appréhender toute la profondeur et toute la complexité. Elle implique une option de foi et le choix du respect de l’éthique universelle révélée par le don de la Bible hébraïque, qui laisse toutefois à l’homme son entière liberté et donc sa responsabilité.


Seulement, avec un tel programme, « ses ailes de géant l’empêchent de marcher». Trop souvent le peuple d’Israël qui est probablement le seul à ne pas s’être construit autour d’un projet de puissance, se refuse à lui-même les précautions collectives élémentaires auxquelles aucun autre peuple n’aurait jamais accepté de renoncer.

Après dix-neuf siècles d'attente et de prières, les Juifs se sont vu reconnaître par le traité de San Remo en 1923, dans le cadre de la Société des Nations, après la Première Guerre mondiale et la chute de l'Empire Ottoman, le droit de se rétablir dans le berceau de leur civilisation. Pourtant, dès les années suivantes, les dirigeants sionistes ont accepté, par un péché d'optimisme "pour la paix", le partage inégal de l'Eretz Israel du mandat britannique (que les non-juifs appellent « Palestine ») : les 3/5 pour les Arabes (la Jordanie actuelle) et les 2/5 pour les Juifs. la suite

 

Publié dans Léon Rozenbaum

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