Détournement d'identités par l'islam, Daniel Greenfield

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Version originale sur le blog de l'auteur :  http://sultanknish.blogspot.com/2010/08/muslim-hijacking-of-ground-zero.html?

L'islam ne détourne pas seulement des avions, il détourne les choses qui ont une signification importante pour les gens. Les lieux sacrés de nombreuses grandes villes du monde sont recouverts des reliques de l'occupation musulmane. Jérusalem, Delhi, Constantinople et Alexandrie témoignent de la prédilection musulmane à s’accaparer des lieux sacrés des autres pour les transformer en mosquées. Ça n'était pas suffisant pour les musulmans de conquérir Jérusalem et d’asservir ses habitants. Non, ils ont également dû prendre le lieu le plus saint du judaïsme et construire une mosquée au-dessus de celui-ci. De la même manière, ce n’était pas suffisant pour eux de conquérir et de renommer Constantinople, ils ont également converti la basilique Sainte-Sophie en mosquée. Ces exemples ne sont pas des exceptions à la règle. En Asie, au Moyen-Orient et en Europe, les exemples de ce phénomène sont innombrables.

Les musulmans continuent jusqu’à aujourd’hui à s’emparer des lieux de culte des autres pour les transformer en mosquées. Ça se passe aujourd'hui en Egypte. Ça se passe en Yougoslavie où des églises sont détruites et transformées en mosquées tous les jours. Cela s’est passé en Israël, pour le Tombeau de Joseph, lieu de sépulture du Joseph biblique, qui a été saisi par les musulmans en Septembre 2000, un an avant le 11 septembre.

Pourquoi les musulmans font-ils cela ? Il ne s'agit pas seulement de s’emparer d’un territoire, ce qu’ils font aussi, cela va bien plus loin. Il s'agit de détourner une chose bien plus essentielle, une identité. En islamisant des sites sacrés, ils prennent le contrôle de l'histoire et de la culture des autres. Comme ils l'ont fait dans le monde entier. Détourner le Mont du Temple a permis aux Musulmans de revendiquer Jérusalem comme une de leurs villes saintes. S’emparer d’églises en Egypte et en Yougoslavie permet d’éliminer l'histoire religieuse des non-musulmans de la région. S’emparer de Sainte Sophie, faisait partie de la substitution d’Istanbul à Constantinople.

Le dénominateur commun, c’est que les Musulmans ne se contentent pas de faire la guerre à des pays ou à des populations mais ils font la guerre à la mémoire elle-même. Leur but est de faire oublier ce qui a précédé leur colonisation pour déformer une histoire et des traditions significatives et les remplacer par une version islamisée déformée de l'histoire. La « tolérance » musulmane en Espagne, les "réfugiés" arabes palestiniens et les "contributions" musulmanes à la science, sont autant d'exemples de cette histoire révisionniste dans laquelle l'oppression devient de la tolérance, la répression devient de la connaissance, et les oppresseurs deviennent des victimes.

Ground Zero n’est pas seulement le point central du massacre musulman de 3000 personnes. C’est également le point central de la mémoire de ce massacre. C’est l'endroit où les gens viennent se souvenir de ce qui s'est passé, où ils viennent voir et entendre et où ils rendent hommage aux morts. C’est exactement la raison pour laquelle les Musulmans sont déterminés à le détourner à leurs propres fins, avec une mosquée très visible et leur propre musée du 11 septembre qui présentera une version historique radicalement altérée. Ce qu’ils cherchent à faire est l'équivalent de la mise en place d’un musée révisionniste [de l'Holocauste] à coté du musée de l'Holocauste.

Il n'y a pas de justification légitime pour la «Cordoba House» [maison de Cordoba]. Comme je l'ai déjà exposé dans une étude documentée, les fidèles de la mosquée actuelle ne sont pas des habitants du quartier. Il n’existe pas de population musulmane suffisamment importante dans le centre-ville de Manhattan qui puisse justifier de son besoin d'un centre communautaire de 100 millions de dollars. La seule raison à une construction de cette ampleur c'est la  proximité de « Ground Zero ». La mosquée de Ground Zero est destinée au détournement de la mémoire, pas la mémoire des Musulmans mais celle des non-Musulmans. Elle est destinée à servir à propager le narratif musulman de l’après 11 septembre qui exonère les musulmans de toute responsabilité, tout en pointant du doigt l'Amérique et les Juifs, à la place. C'est pourquoi l'ADL [Anti-Defamation League] et le Centre Simon Wiesenthal se sont tous deux prononcés contre la mosquée de Ground Zero, sans tenir compte des attaques vicieuses dirigées contre eux par les libéraux pour avoir osé résister à la colonisation et au sectarisme musulmans.

A Ground Zero, tous les Américains ont réalisé que le débat sur l'islam était une question incontournable à affronter. C’est un symbole puissant. Et les symboles sont dangereux. Les gens peuvent se battre et mourir pour des symboles, alors qu’ils ne le feraient pas pour des causes plus prosaïques. C'est pourquoi la gauche a essayé de détourner le débat en utilisant l’IFC. Ils ont échoué. Maintenant là où ils ont échoué, les islamistes veulent réussir. Et de même que l’IFC a été soutenue par Bloomberg, de même aujourd'hui la mosquée «Ground Zero» est soutenue par Bloomberg. C'est pourquoi les médias et les libéraux font taire toute critique de la mosquée de Ground Zero. L'Islam et la gauche veulent tous les deux supprimer la véritable histoire du 11 Septembre. Ils veulent que les Américains oublient qui a fait cela en les nourrissant d’excuses sur "la politique étrangère américaine" et bien sûr sur les Juifs omniprésents, qui sont vraiment à blâmer pour tout cela.

Le nom de « Maison de Cordoba » est tout à fait approprié pour la mosquée de Ground Zero, parce qu'elle représente aussi une histoire fausse. L'histoire de Cordoue et de Ground Zero sont liées dans le sens qu'elles sont toutes les deux des histoires de terreur islamique, revêtues du mensonge de la tolérance musulmane. Et la « Maison de Cordoue » fait partie d'un projet total visant à pervertir l'histoire du 11 Septembre, aussi radicalement que celle de Cordoue ou de Jérusalem ; pour le remplacer par leur récit, dans lequel ils sont les victimes et nous, les oppresseurs. Et pour permettre à cette histoire de tenir debout, il faut détruire le sens de notre propre culture et accepter l’asservissement de notre l'histoire, en attendant notre propre asservissement.

Le Grand Mensonge dit et redit maintes et maintes fois au cours des neuf dernières années, c’est que l'Islam n'est pas responsable du 11 septembre. Ce mensonge a été répété maintes et maintes fois. Il a imprégné notre culture. Il a rempli nos médias. Les politiciens s'en sont fait l’écho. Livres et articles qui traitent de ce sujet sont écrits pour être compris de toute personne raisonnable. L'islam n'a rien à voir avec le 11 septembre, il n’a fichtrement rien à voir.

La mosquée de Ground Zero, c'est le mensonge fait chair. C'est la forme matérielle de cette histoire révisionniste, transformée en brique et mortier, acier et ciment, s’élevant vers le ciel,  pour regarder moqueuse en bas le site en construction de Ground Zero, et les gens qui y viennent pour réfléchir et se souvenir. Elle se moque de leurs souvenirs. Elle se moque de la mort. Son arrogance est la même que celle des incendiaires musulmans de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie, de Hanan Ashrawi déclarant qu'il n'y avait pas de lien entre les Juifs et la Tombe de Joseph, ou Anwar Al-Awlaki, le conseiller des pirates de l'air du 11 septembre, déclarant aux journalistes après les attaques, que l'islam s'oppose au terrorisme. Il s'agit d'un acte de décapitation, non pas de chair humaine, mais d'identité. Il utilise une lame et scie le cou d’une culture, lui coupant la tête par les mensonges et la tromperie.

Les conquetes musulmanes commencent par des  massacres et finissent par la colonisation. Le bâtiment qu'ils ont acheté, a eu sa valeur détruite  par leur attaque du 11 septembre. Maintenant, après avoir acheté un immeuble dévalué, ils ont l'intention de le démolir et d'en faire un monument à l'idéologie même responsable de ce massacre. Comme ils l'ont fait avant à Constantinople et à Jérusalem. Comme ils l'ont fait à travers le monde. D'abord, ils bombardent. Maintenant ils occupent. D'abord, ils tuent, puis ils essaient de convertir. D'abord, ils envahissent, puis ils dirigent. C’est le modèle laid et sanglant d’une réalité de plus de 1000 ans d'histoire. Et le voici à nouveau à l’œuvre.

Lorsque les milices musulmanes Janjaweed du Soudan font un raid et violent les femmes non-arabes, voici ce qu’ils disent à leurs victimes : «Le gouvernement m’autorise à vous violer, désormais ce n'est plus votre terre." De même avec la mosquée de Ground Zero, avec Bloomberg qui donne l’autorisation à l'islam de déclarer que ce n'est désormais plus non plus, notre terre. C’est le viol d'un endroit qui a dans la mémoire américaine une stature équivalente à Gettysburg ou Arlington. C'est un acte calculé de brutalité culturelle, déguisé avec un sourire feint. Son message, c’est que ce n'est désormais plus notre terre, que ce ne sont plus nos souvenirs non plus et que les assassins ont réussi leur détournement.

L'islam ne détruit pas seulement les corps, il détruit les âmes. Il intrigue pour voler à des peuples entiers leurs cultures, leurs histoires et leurs identités. Afin d'en faire des musulmans ou des Dhimmis, les esclaves des musulmans. Mohammed a commencé ce processus en prenant les systèmes de croyances existant dans la région, puis en les combinant en une idéologie déformée qu'il a appellé l'Islam et qui lui donnait le pouvoir de faire tout ce qu'il voulait, qui s’est répandu en massacres, nettoyages ethniques et en une vague de brutalité et de conquêtes qui a couvert le globe. Mais les armées de l'islam n'ont pas seulement tué ou asservi, elles ont dépossédé leurs victimes de leur culture et de leur histoire et les ont remplacées par l'islam. Ground Zero est leur cible une fois de plus. Non pas un détournement d'avion mais un détournement de mémoire. Et leur objectif n'est plus seulement 3.000 personnes, mais nous tous.

adapté par Danilette
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