Le « mur des cons », un indice capital, Shmuel Trigano

Publié le par danilette

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L’affaire du « mur des cons » constitue un indice extrêmement important sur le plan de la compréhension du phénomène du nouvel antisémitisme et notamment à ses débuts, qui remontent au tournant du troisième millénaire. Elle permet de corroborer des hypothèses qui avaient été émises au plus fort de sa montée en puissance.
L’un des principaux constats faits, alors[1], fut l’étonnement devant l’uniformité - et le caractère massivement idéologique - du discours « informatif » des médias concernant Israël. Nous croyions vivre dans une société pluraliste où les conflits d’opinion faisaient rage et où tout pouvait se dire et nous nous retrouvions soudain dans un pays où la même opinion s’affichait de partout, d’un bout à l’autre du spectre idéologique et où nous n’arrivions pas à faire entendre notre voix malgré des efforts de probation, de démonstration. Nous avions du mal à accepter l’idée, que nous jugions trop facile, que cette uniformité pouvait découler d’une directive et d’une doctrine officielles.

 

En quête d’une explication, nous avions alors avancé (et Clément Weill Raynal fut de ceux-là[2]), que la source de ce discours, pour tous les organes de presse, pouvait remonter jusqu’à la principale agence d’information, l’Agence France Presse, elle même en rapport étroit avec le Quai d’Orsay - et donc la politique d’Etat pro-arabe du régime chiraquien – mais aussi dépendante de ses principaux clients, les pays arabes.

 

La chose fut illustrée par de nombreux exemples. Je me souviens notamment comment l’AFP réécrivait les discours de Yasser Arafat pour les rendre plus « politiquement corrects », comment elle ne rapportait que la version palestinienne des faits, et quelques scandales de fausses nouvelles ou de photos truquées, etc…

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Publié dans Shmuel Trigano

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