Le paradis islamique de l'aiguille et de la poudre, Daniel Greenfield

Publié le par danilette

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The Islamic Paradise of the Needle and Powder

Les plus grandes cultures de drogue se trouvaient autrefois dans la vallée de la Bekaa où la terre est chaude et humide. Certaines des terres les plus fertiles du Liban, greniers à blé à l'époque romaine, sont devenus des terres de production de cannabis et d'opium et sont le reflet de l'état déplorable de l'agriculture dans le monde musulman. Dans les années 90, la situation était catastrophique et 80 % de la production mondiale de cannabis provenaient de cette vallée. Cette vallée a contribué au financement de l'OLP, du Hezbollah et de l'armée syrienne qui a envahi le Liban en partie pour mettre la main sur le trafic de drogue. 

L'administration Clinton avait passé un marché avec les Talibans en Afghanistan et les Syriens occupant le Liban pour essayer de réduire la production. Officiellement la production avait baissé mais en réalité elle n'a jamais réellement stoppé. 

Les Syriens ayant disparu [de la Bekaa] et l'OLP vivant de l'aide américaine en Cisjordanie, le commerce lucratif de la drogue au Liban se trouve désormais entre les mains des islamistes chiites du Hezbollah. La drogue a transformé le parti d'Allah en un réseau narco-terroriste mondial qui possèdent des tentacules en Amérique latine chez les narco-terroristes marxistes et s'étend jusqu'en Amérique, en Europe et en Asie. 

Il n'y a pas de contradiction entre l'identité musulmane du Hezbollah et ses revenus du commerce de la drogue. Les terroristes de l'Armée des Justes à Bombay, qui au cours de leur folie meurtrière ont tué un rabbin et sa femme enceinte, avait sniffé de la cocaïne. Les terroristes de la Brigade islamique des martyrs à Beslan qui ont assassiné des centaines d'enfants se trouvaient sous l'emprise de l'héroïne. Des examens de médecine légale effectués sur les corps de terroristes-suicides ont montré qu'ils avaient reçu régulièrement de l'héroïne avant d'être envoyés pour leur missions suicides. Et si nous avions été en mesure d'exécuter des tests sur les terroristes d'Al Qaïda qui ont effectué les attentats du 11 septembre, on aurait probablement trouvé dans leur corps une pharmacie en miniature. 

Le rapport intime qui existe entre drogue et islam a commencé avec la prohibition de l'alcool. L'interdiction du vin et de l'alcool a créé le besoin urgent de trouver des solutions de remplacement. L'alternative la plus sûre à l'alcool a été le café qui est devenu une véritable obsession moyen-orientale et reflète l'interdiction du vin et de la bière. D'un point de vue religieux, le café est également utile comme stimulant et servait dans certains rites musulmans. Mais il existait des stimulants populaires plus efficaces et bien plus puissants que le café. 

On a parfois essayé d'interdire les drogues mais on n'a jamais réussi à leur donner le même statut que celui de l'alcool. Le haschisch en particulier, avait des effets utiles dans le domaine religieux et militaire. Certaines drogues pouvaient donner aux dévots l'illusion d'une expérience mystique, leur permettre de rester éveillés toute la nuit pour mémoriser des versets du Coran ou leur permettre de tuer plus facilement et en même temps elles permettaient aux dirigeants musulmans de contrôler leurs armées privées. 

La Confrérie des Assassins dont le nom Hashishin dérive de la substance dont ils étaient dépendants, se composait de jeunes hommes drogués à qui on avait dit que leur vision était un avant-goût du paradis. Alors que les Hashishin ont atteint un statut de légende, le même modèle est devenu banal parmi les groupes terroristes musulmans qui droguent leurs disciples pour les rendre dépendants et pouvoir les diriger sur le chemin de la terreur islamique à l'aide du paradis de la poudre et de l'aiguille. 

Culturellement l'usage des drogues est beaucoup plus largement accepté dans le monde musulman que l'alcool. L'ayatollah Khomeiny avait même statué que « le vin et toutes les autres boissons enivrantes sont impures mais l'opium et le haschisch ne le sont pas ». Dans certains pays, la consommation de drogue est si répandue qu'elle est pratiquement devenue une part de l'identité nationale. C'est le cas du Yémen avec l'usage du Qat, une plante qui contient des amphétamines et dont l'usage est si répandu que sa culture consomme presque la moitié des ressources en eau du pays. 

Alors que l'addiction au Qat des Yéménites est notoire, des pays musulmans entiers, sans pétrole, vivent de leur commerce de drogue. Les exportations réelles les plus importantes du Pakistan sont basées sur son commerce souterrain d'héroïne qui fait tourner l'économie du pays. L'ISI, l'agence de renseignements du Pakistan, qui a soutenu les Talibans, possède une part très lucrative du marché afghan de l'opium. L'ingérence iranienne et pakistanaise en Afghanistan se répartit entre initiatives islamiques et trafic de drogue. Les Sunnites et les Chiites sont concurrents dans ce trafic lucratif de la principale source mondiale d'opium qui passe en contrebande au Pakistan et en Iran. 

Si on parle de l'Iran, la république islamique possède le plus grand pourcentage mondial d'héroïnomanes. Ce trafic d'héroïne est géré par les Gardiens de la Révolution islamique qui agissent en tant que malfrats religieux des ayatollahs. Un des moyens dont ils se servent pour écouler l'héroïne hors d'Iran est l'utilisation de pèlerins musulmans chiites visitant les lieux saints à l'étranger. 

Le monde musulman n'a pas beaucoup de choses à exporter en dehors du pétrole et des drogues. Les pays qui n'ont pas de pétrole exportent de la drogue de toute façon. Les groupes terroristes avec leurs cellules secrètes, leurs faux documents et leurs sources clandestines de financement, créent de parfaits réseaux de contrebande de drogues, à tel point qu'il est impossible de dire si ce sont des terroristes islamiques qui font du trafic de drogues pour financer leurs activités ou des trafiquants de drogue qui tuent des gens pour justifier religieusement la contrebande de drogue. Au bout d'un certain temps passé dans ces trafics, les commandants et leurs troupes ne font plus la différence. 

La condition déplorable de l'agriculture dans les pays musulmans peut être attribuée en partie à ce mélange toxique de drogues et de Djihadistes. Les prix subventionnés des produits alimentaires incitent plus les agriculteurs à cultiver l'opium que le blé. Les groupes islamiques fournissent une protection et des routes de contrebande pour financer ces activités. Quand les prix des denrées alimentaires augmentent, les protestations populaires sont détournées par des groupes islamistes qui ont les moyens de distribuer de la nourriture grâce à leur récolte de "cash", bien réelle. Sous cet angle, le Printemps Arabe ressemble plus à un Woodstock du Cartel islamique, les FARC avec un Coran plutôt qu'avec Le Capital. 

Les ivrognes ne sont pas particulièrement dangereux et peuvent difficilement servir d'armes comme les drogués utilisés par les groupes islamiques. Les cartels islamiques de la drogue sont en train de transformer certaines parties de l'Asie et du Moyen-Orient en théocraties supervisées par le Coran et par l'aiguille. Mais alors que les cartels gagnent la plus grande partie de leur argent en vendant leurs produits aux infidèles d'Amérique et d'Europe, la plupart de leurs utilisateurs se trouvent chez eux. 

Le trafic de drogue en Amérique et en Europe produit de grands profits mais nécessite de longs trajets qui passent sous les yeux vigilants de la première inspection douanière du monde. Il est beaucoup plus facile et plus simple de vendre la marchandise à la maison, en Iran et au Pakistan. Les parrains du terrorisme islamique à Téhéran et Islamabad ne financent pas seulement la terreur islamique en utilisant l'argent de la drogue, ils assujettissent en masse leurs populations en les rendant toxicomanes. 

Des pays ne peuvent pas devenir les principaux exportateurs de drogues sans créer parallèlement un marché domestique. Alors que l'ISI et les Mollahs ont tenté d'empoisonner l'Occident pour le profit, ils ont fait un travail bien plus profond d'empoisonnement de leurs populations avec leurs propres marchandises. 

Bien que les islamistes aiment à se considérer comme l'alternative morale à l'Occident décadent, ils se sont corrompus eux-mêmes et ont corrompu leurs propres populations. Les héroïnomanes iraniens et pakistanais sont un triste rappel que l'Islam n'est pas seulement brutal et violent, c'est aussi une force de décadence morale qui justifie n'importe quel crime au nom de ses aspirations religieuses. Les millions de musulmans devenus toxicomanes à cause du trafic d'héroïne accompli au nom de l'Islam sont les vrais fruits de la révolution islamique. Daniel Greenfield

Adapté de l'anglais par Danilette


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