Les Jeux de Londres et l’imposture olympique, Guy Millière

Publié le par danilette

 


 

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Les Jeux Olympiques de Londres commencent le 27 juillet. Ils seront au centre de l’attention des grands médias et de centaines de millions de gens jusqu’au milieu du mois d’août. On comptera les médailles. Les Français suivront les Français.
Les Américains suivront les Américains. Et ainsi de suite.
On parlera des idéaux olympiques. Je dois le dire : je m’intéresse peu au sport. Et je m’intéresse moins encore aux Jeux Olympiques.

J’y vois, à chaque fois, une forme de modernes jeux du cirque. Une distraction qui détourne les populations des vrais problèmes du monde.

J’y vois, souvent, l’exaltation de formes plus ou moins étriquées de nationalisme, et je n’ai jamais compris la fierté qu’un pays entier pouvait porter à quelqu’un qui saute plus haut ou qui court plus vite : c’est, à chaque fois, un individu qui s’est entraîné pour cela et son pays a fort peu à voir dans l’affaire.

Cette dimension nationaliste a, qui plus est, servi de nombreuses fois à cacher le pire ou à lui servir de façade.

Peut-on oublier que les Jeux de 1936 ont été, ainsi, un triomphe pour Adolf Hitler, en un moment où celui-ci mettait en place l’emprise totalitaire qui allait déboucher sur une guerre mondiale et sur la shoah ?

Peut-on oublier que les Jeux de Pékin en 2008 se sont accompagnés d’une répression exacerbée vis-à-vis des dissidents chinois et ont permis d’occulter opportunément les crimes perpétrés au Tibet ?

Les Jeux de Moscou ont été, en 1980, boycottés par une cinquantaine de pays, à l’instigation du Président Carter : c’est l’une des rares décisions qu’on peut porter à son crédit. Se rendre à Moscou au moment de l’invasion de l’Afghanistan a été, pour les pays qui l’ont fait, un acte de complicité. Le boycott par l’URSS des Jeux de Los Angeles, quatre ans plus tard, a montré que le coup avait porté.

La dimension nationaliste est souvent allée de pair avec une dimension politique et propagandiste qui, dans les pires cas, a pu transformer l’athlétisme en une foire aux monstres : les nageuses d’Allemagne de l’Est sont, là, bien placées pour servir d’exemple.

Nous sommes, me dira-t-on, dans une époque post-totalitaire, où il n’existe plus guère de régime totalitaire et où les derniers régimes répréhensibles sont à même d’évoluer positivement si on les entraîne vers un élan de fraternité universelle, et cela peut être le rôle des Jeux aujourd’hui.

Qu’on me permette de balayer l’argument. Car la plus extrême violation de l’idéal prétendu des Jeux Olympiques a eu lieu à Munich, en 1972, avec la prise d’otage d’athlètes et d’entraîneurs israéliens par des terroristes arabes : cette prise d’otage s’est achevée par douze morts, onze Israéliens et un policier allemand (je ne compte pas parmi les morts les terroristes arabes, qui se sont exclus de l’humanité en faisant ce qu’ils ont fait). Les Jeux de Munich ont été menés à leur terme, comme si de rien n’était ou presque.

Aucun hommage, aucun acte de mémoire n’a été organisé en souvenir de cette atrocité : ni en 1976 à Montréal, ni en 1980 à Moscou, bien sûr (l’Union Soviétique était alors le principal financier du terrorisme arabe), ni en 1984 à Los Angeles, ni dans aucune édition ultérieure. Les Jeux ont fait,
pendant quarante années, le tour du monde en pratiquant l’amnésie et en foulant aux pieds la mémoire des morts de 1972. Il en ira de même cette année à Londres.

Les présidents du Comité international Olympique ont longtemps été des antisémites notoires et des gens aux sympathies très douteuses. Depuis que Juan Antonio Samaranch a cédé la place, il a été dit que son remplaçant, Jacques Rogge, était plus présentable. Je ne sais si c’est le cas, mais le fait est qu’il existe un lobby qui était prêt à boycotter les Jeux de Londres si un hommage avait lieu : le lobby constitué par le monde islamique.

Le lobby a obtenu gain de cause. Malgré cette soumission au lobby islamique, on pourrait sourire avec tristesse en songeant que les Jeux sont néanmoins sous la menace d’attentats terroristes islamiques, ce qui implique une mobilisation policière sans précédent.

Entre menaces et déshonneur, les responsables des Jeux ont choisi le déshonneur. Ils ont le déshonneur, et ils ont quand même les menaces !

Publié dans Terrorisme - Djihad

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chaouat 27/07/2012 17:15

JE ME SOUVIENS QUE LES PREMIERS JEUX ETAIENT CRRES A L ORIGINE DANS LE SEUL BUT DE DEFIER D IEU CHAQUE JEU VOIENT SONT LOTS DE PETITESSES DE BARBARIE 2012 HELAS AURA VOULU FAIRE ABSTRACTION DE SA
MEMOIRE PUISSENT ILS CES BETAS VOIR LEUR INTELLIGENCE SE VOIR ECLAIREE DE LA FLAMME § J ESPERE JUSTE QUE CET EVENEMENT NE SERA PAS UNE FOIS DE PLUS PROPICE A AMALEK ISRAEL EST TOUJOURS VIVANT N 'EN
DEPLAISE A MONSIEUR ROGGE ET SON COMITE LOIN D'AVOIR UNE ETHIQUE OLYMPIQUE ! RACHEL CHAOUAT