Les Palestiniens des territoires palestiniens préfèrent se faire soigner en Israël

Publié le par danilette

Les arabes vivant en Israël ont toujours profité d’un accès libre et sans limite aux soins médicaux. Les hôpitaux Israéliens ont toujours débordé de patients arabes, qui souvent ne cessent de louer les médecins et les infirmières pour leurs soins et le traitement médical. Des arabes des pays voisins recherchent les soins des hôpitaux israéliens.

Des centaines de gazaouis sont soignés en Israël et on a même été témoin du cas d’une jeune Palestinienne qui s’était fait soigner en Israël et qui y est revenue pour commettre un attentat-suicide. (Exemple de tentative d'attentat par une patiente soignée en Israël, il y en a eu malheureusement plusieurs !)

 La santé n’a rien à voir avec les convictions politiques. Des citoyens de pays n’ayant aucune relation quel qu’elle soit avec Israël se font soigner dans ce pays. . Sans oublier de transformer ces patients en « ambassadeurs » pour montrer au monde l’image réelle d’Israël, pays au service de l’Humanité. link


Le Hamas se fait soigner en Israël

 http://www.israel7.com/2010/07/le-hamas-se-fait-soigner-en-israel/

Le vice-ministre du Développement régional, M. Ayoub Kara, est membre du Likoud et issu de la population druze israélienne. Il s’est rendu en visite dans l’un des centres hospitaliers les plus avancés en Israël et dans le monde, l’hôpital Ikhilov, plus précisément  dans le département des patients venus des pays arabes. Là, on a fait part au vice-ministre de l’hospitalisation d’une centaine de patients arabes par mois venus de la Bande de Gaza dont la plupart par l’entremise directe de la direction du Hamas.

Le Professeur Gaby Barabash, directeur du Centre hospitalier Ikhilov, a signalé au vice-ministre Kara qu’à part les patients de la Bande de Gaza, d’autres malades proviennent d’Etats arabes ennemis n’entretenant aucun contact diplomatique avec l’Etat d’Israël. Il a précisé que tous ces patients arabes s’effforcent à être hospitalisés en Israël du fait de la dévotion du personnel médical et du haut niveau des soins intenses qui leur sont prodigués. Et presque tous reviennent dans leurs pays rétablis et en meilleure santé.

Le Professeur Barabash a tenu à préciser que le Centre hospitalier Ikhilov n’avait aucun problème à ce qu’un patient nécessitant une greffe reçoive un organe compatible de la part d’un parent résidant dans un pays arabe. Pourvu que ce ne soit pas fait par achat d’organe telle que la loi l’interdit en Israël. Il a ajouté que même les accompagnateurs et les parents des patients jouissaient d’un chaleureux accueil et de l’hospitalité avec chambre et nourriture et ceci gratuitement comme grâce octroyée par l’hôpital.

Au terme de sa visite, le vice-ministre Ayoub Kara a déclaré que chaque mois, l’Etat d’Israël renvoie t à leurs familles des centaines de malades arabes de Gaza rétablis alors que beaucoup y étaient arrivés en état d’agonie et que le leadership du Hamas tire profit de cette situation où le système médical israélien n’exerce aucune discrimination à l’encontre des patients sur la base de leur appartenance ethnique. Et même plus, les patients de Gaza ont droit à des avantages résultant de l’approche humaine et humaniste qui est une valeur suprême dans l’Etat d’Israël.

« Il est temps que le Hamas ne nous retourne qu’une infime partie de cet altruisme israélien en libérant un de nos fils détenu en otage chez eux depuis quatre ans qui ne bénéficie ni de soins médicaux ni de visite, alors que des centaines d’Arabes de Gaza sont sauvés par Israël chaque mois ». C’est l’appel du vice-ministre Kara. Et d’ajouter: « J’appelle les Etats arabes qui connaissent très bien quelle est notre contribution médicale à leurs malades d’exiger la libération de Guilad Shalit. »

La question qui se pose: comment les milliers d’Arabes ayant bénéficié à l’hôpital Ikhilov de soins avancés qu’on ne peut espérer recevoir dans un environnement médical arabe, ne se sont-ils pas fait les ambassadeurs d’une meilleure cordialité avec Israël pour prôner l’amitié et la reconnaissance de l’Etat juif? Comment aucune voix parmi ces personnes dont l’état de santé était critique, n’a témoigné de ce qui se pratique en Israël dans les hopitaux et que tout un chacun peut constater en s’y rendant? Aucun nom de ces Arabes soignés à Ikhilov n’est devenu célèbre et a fait l’objet de reportage journalistique, si ce n’est un seul, mais dont on a pris bien soin de cacher le qu’il était passé par le Centre médical Ikhilov.

 C’est l’exemple quasiment emblématique d’un résident arabe de la Bande de Gaza ayant reçu des coups de couteau, arrivé dans un état grave à l’hôpital Ikhilov et qui en est sorti sain et sauf grâce aux soins qui lui ont été prodigués. Cette personne n’est autre que le père de Mouhamad A-Dura. Dans l’affaire de faux médiatique la plus énorme de l’histoire des Communications, on prétend que l’enfant Mouhamad A-Dura a été tué par des balles de Tsahal au carrefour de Netzarim dans la Bande de Gaza le 30 septembre 2000.  Le père A-Dura lui a prétendu que les balles israéliennes les visant l’ont blessé à plusieurs endroits. Pour prouver ses dires, il a montré ses cicatrices aux caméras de télévision. Un médecin israélien d’origine française, le docteur Yehouda David, membre de l’équipe qui l’avait soigné bien avant l’incident de Netzarim, a déclaré à la presse que les cicatrices montrées résultaient de blessures de coups de couteau soignées à Ikhilov bien avant le 30 septembre 2000.
Avoir soigné et sauvé le père A-Dura? Le professeur Barabash, directeur du Centre hospitalier Ikhilov, aurait pu ne pas omettre de mentionner cette importante contribution du système israélien de santé à l’œuvre du Hamas.


180.000 palestiniens soignés en Israël en 2010

Les dilemmes humanitaires sont un problème récurrent en Judée-Samarie. Une attaque terroriste contre des soldats de Tsahal et plusieurs islamistes sont blessés. Est-ce qu’un soldat de Tsahal doit être appelé pour soigner le terroriste ? Un bâtiment est sur le point de s’effondrer à Ramallah, personne ne peut sauver tout le monde sauf les soldats d’Israël:  faut-il y aller ? Faut-il mettre en péril la vie des soldats ou faut-il attendre que la Croix-Rouge accepte la mission en prenant le risque de perdre un temps précieux?

 

Pour Israël, la réponse à ces questions est claire. Selon la Division des affaires médicales, le lieutenant-colonel Michael Kassirer, « Le traitement de la population palestinienne est d’abord et avant tout une obligation morale et professionnelle pour chacun d’entre nous ». Devons-nous les traiter ? Il n’y a aucun débat à ce sujet. Mais que faire pour les palestiniens qui ont besoin de soins sur le long terme ? Et où sont les organisations internationales dans tout ça ?

 

 

Afin de commencer à répondre à ces questions, une conférence spéciale sur le thème de la médecine humanitaire a eu lieu le lundi (22 novembre), à l’hôpital Hadassah de Jérusalem. Les commandants et les médecins ont assisté à la conférence afin de parler et d’expliquer la réalité du terrain.

« Jusqu’à Septembre 2000, un résident de Ramallah aurait pu prendre sa voiture et conduire jusqu’à l’hôpital Ichilov de Tel-Aviv » a expliqué le Général de Brigade Alon Nitzan. « Mais à partir de Septembre 2000, nous avons vécu sous un état de terreur. Des centaines des juifs et de palestiniens ont été tués. Les combats ont eu lieu au cœur des villes, dans des endroits où les combats prenaient place côte à côte avec des civils, dans des conditions difficiles et avec une capacité limitée d’évacuation. Nous n’avons pas pu pratiquer la médecine au-delà du minimum. En ces jours, nous étions au bord d’une crise humanitaire. »

Mais aujourd’hui, dit-il, la situation est différente. Grâce aux nombreux efforts des deux côtés, la stabilité a été rétablie. La médecine est une partie intégrante de Tsahal. Dans la réalité d’aujourd’hui, nous sommes obligés de faire beaucoup plus que le minimum.

Au milieu des voix israéliennes, celles de palestiniens venus témoigner. Parmi eux se trouvait le Dr Tawfik Nasr, directeur de l’hôpital Augusta Victoria à Jérusalem et coordinateur de tous les hôpitaux de Jérusalem-Est. « J’ai préparé un discours académique, » dit-il avec un sourire d’excuse, «  alors pardonnez-moi s’il n’y a pas beaucoup de politique dedans. »

« Le système de sécurité palestinien est composé de deux centres : celui du gouvernement palestinien et celui des organisations internationales. Dans le secteur on compte 25 hôpitaux du ministère de la santé et 30 hôpitaux de différentes organisations internationales. Le défi majeur pour les services médicaux, c’est l’accessibilité », explique t-il. « Comme le commandant de la Division l’a dit, les jours où l’on pouvait conduire librement à Ichilov ne sont plus. Nous sommes confrontés à des difficultés dans le transfert des patients, du personnel et du matériel médical. Dans de trop nombreux cas, se déplacer librement n’est pas possible. Mais malgré ces difficultés, il existe aussi de nombreux succès. » Puis, il cite comme exemple le cas de patients venant de Gaza à Jérusalem, pour être traités sur une période de trois à quatre mois. « Ils reçoivent une autorisation spéciale leur permettant de rester en Israël afin qu’ils n’aient pas à aller et venir et sont logés dans un hôtel particulier sur le mont des Oliviers. Toutes ces choses sont en fin de compte coordonnées par l’administration civile israélienne. Par conséquent, je tiens à saisir cette occasion pour vous remercier. Il est particulièrement important pour moi d’exprimer ma profonde gratitude à Dalia Basa, qui est responsable de toute cette organisation.»

« C’est un travail de 24 heures par jour et qui dure 7 jours par semaines. Il y aura toujours des incidents médicaux. La santé n’est pas quelque chose où l’on peut imposer un couvre-feu ou que l’on peut geler. Je suis disponible en tout temps. Même le Chabbat, même à 3 heures du matin si nécessaire. Il y a un contact constant entre moi et les médecins des deux côtés, les ambulanciers et les patients eux-mêmes. »

Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, pas moins de 180.000 palestiniens sont entrés en Israël pour recevoir un traitement. « En fin de compte, c’est une expérience enrichissante » explique Dalia Basa. « Il y a des gens qui me voient dans la rue ou dans les hôpitaux, qui entendent mon nom et me disent «Vous avez sauvé la vie de mon fils». Lorsque vous arrivez à la maison en fin de la journée et faites le point sur votre vie, vous savez que vous a sauvé des vies. Vous savez que vous a fait beaucoup de bien. »

Source: Dover IDF – Adaptation et analyse, Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

 

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http://www.youtube.com/watch?v=fUaU7cVfE0Q

http://www.terredisrael.com/infos/?p=18145

 

 

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