Même sans être de «gauche», on peut être naïf, Yeochoua Sultan

Publié le par danilette

Une excellente analyse de Yeochoua Sultan 

On peut ne pas être de gauche, dans le sens où ce mot s'entend, mais n'en être pas pour autant moins naïf. Nous désignerons en tant que gauche, dans les lignes qui vont suivre, non pas le souci et l'engagement pour les égalités sociales, les droits élémentaires ou des conditions de travail décentes, mais le mouvement de pensée et d'action qui lutte contre les droits des Juifs à leur réinstallation dans leur éternelle terre de Judée, connue aussi sous le nom de Palestine.

A première vue, la gauche, selon ses prises de positions populaires, devrait être une fervente partisane et défenseuse du sionisme, tout simplement parce qu'il répond au principe des droits des peuples à disposer d'eux-mêmes, et a fortiori dans une situation où ledit peuple, Israël, est un peuple à caractère éternel dont les souffrances se sont perpétuées pendant près de deux millénaires. Or, comme ce peuple, qui vit et se bat depuis plus de trois mille trois cents ans, a souffert du refus de la reconnaissance de ce droit bien plus que tous les autres peuples, qui ont fini, quand ils ne disposaient pas d'eux-mêmes, par se fondre dans la masse du peuple dominant lui refusant ce droit, il convient que les défenseurs des droits humanitaires devraient se soucier de lui dans cette même mesure.

Seulement, la gauche est surtout une couverture supposée humanitariste permettant la promotion d'idées que l'on peut qualifier d'honteuses. On l'a vu en Europe, où des aides sociales destinées à venir en aide à des personnes en période de difficultés se transforment en rentes à vie, alors que les véritables travailleurs sont de plus en plus imposés pour soutenir le fardeau social ; et on le voit en Israël, quand un tout petit pays oppressé dans un océan de chaos et d'inhumanité est changé par cette gauche en oppresseur et qu'importe si le rôle de l'oppressé est tenu par quelqu'un qui, en l'occurrence, aura droit chez son oppresseur-protecteur-employeur à des conditions auxquelles aucune gauche qui se respecte n'aurait osé prétendre.

Le problème est que cette gauche internationale et immensément riche n'aurait aucune prise ou emprise sur Israël si elle n'avait pas ce bras long qui parvient jusque dans ses murs et sévit par l'organe des associations extra-parlementaires qui s'acharnent à saper le pays de l'intérieur. Le siège social de la «Paix Maintenant» occupe par exemple tout un immeuble dans l'un des endroits les plus chers du pays, et celui qui se trouve à sa tête n'a pas besoin de travailler et de cantonner ses occupations partisanes dans un maigre temps libre. Or, Oppenheimer, c'est son nom, engraissé par les ONG, ne déçoit pas ses sponsors. Lire la suite sur  http://vu-sous-cet-angle.over-blog.com/  le blog de Yéochoua Sultan

via http://www.parolevolee.com/

Publié dans Israël, yeochoua sultan

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