Mille assassins antisémites, Guy Millière

Publié le par danilette


Mille assassins antisémites

Sur le site des 4verites

Voici quelques jours, Guilad Shalit a été libéré, en échange de 1 027 assassins arabes palestiniens condamnés à la prison à vie en Israël.
Les grands médias français ont parlé, le plus souvent, d’« é­change de prisonniers ». On a montré à la télévision des images de Guilad Shalit retrouvant son village et sa famille en Galilée, et des images des assassins accueillis à Gaza et à Ramallah.
Il y a là du relativisme et une édulcoration des faits profondément inadmissibles et moralement répugnants, qui doivent faire l’objet d’une rectification.

Guilad Shalit n’était pas prisonnier. Il était otage aux mains d’un groupe terroriste. Les assassins arabes palestiniens n’étaient pas simplement « prisonniers ». Ils avaient tué, souvent de manière atroce, vicieuse et barbare, des innocents, souvent des enfants, parfois des bébés, simplement parce que ces innocents étaient juifs. Et ils avaient été condamnés par la justice d’un pays démocratique qui a renoncé à appliquer la peine de mort à des gens qui, pourtant, l’auraient méritée amplement.
La famille et les habitants du village de Guilad Shalit ont accueilli un homme ayant survécu à une prise d’otage, et ont réagi de façon légitime : avec soulagement et avec joie.

Ceux qui, à Gaza ou à Ramal­lah, ont accueilli les assassins arabes palestiniens ont eu, eux, une réaction qui montre l’état de barbarie et de dépravation dans lequel ils croupissent : leur joie était celle d’avoir vu le gouvernement israélien céder à la prise d’otage. Elle était aussi celle de femmes et d’hommes portant en triomphe et donnant le statut de héros à des personnages qui s’étaient conduits comme les pires criminels de droit commun, et qui s’étaient comportés comme les antisémites se comportaient en Europe au temps du nazisme.
Les assassins relâchés n’ont manifesté ni remords ni regrets, mais se sont, au contraire, dits tout à fait prêts à recommencer. La foule en liesse les a encouragés.

Nous avons assisté à un terrible spectacle, à plusieurs égards.
D’une part, il est triste de voir le gouvernement d’un pays démocratique céder au chantage. Tout en comprenant et en partageant la joie d’avoir vu Guilad Shalit libéré, je ne peux que regretter profondément les conditions de cette libération. Céder au chantage ne fait qu’encourager les maîtres chanteurs. On peut légitimement craindre que nombre des assassins libérés ne repassent à l’action et que, pour sauver une vie, on en ait sacrifié des dizaines d’autres dont les noms sont, pour l’heure, inconnus, mais qui viendront s’ajouter à une effroyable liste.

Par ailleurs, constater, une fois de plus, la soif de sang qui imprègne les populations palestiniennes rappelle qu’on a affaire à des gens aux intentions gé­nocidaires, avides de destruction, en état de maladie mentale collective et de lavage de cerveau quasiment incurable. Lire la suite

Publié dans Arabes palestiniens

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