Mohamed Merah et le djihad en France, Guy Millière

Publié le par danilette

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Les assassinats commis contre des militaires français à Montauban, puis contre un rabbin et des enfants juifs à Toulouse, ont permis de voir comment le politiquement correct fonctionne en France.

D’emblée, une piste a été privilégiée par les grands médias, les professionnels de l’antiracisme, et toute une cohorte de bien-pensants : celle de l’extrême droite. Le nom du Front National et celui de Marine Le Pen ont été explicitement prononcés. Une photo de soldats exclus de l’armée, et drapés dans un drapeau nazi, a largement circulé. La cause était entendue.

Et puis, il a fallu se rendre à l’évidence. Le coupable était un islamiste, formé au djihad en Af­ghanistan et au Pakistan. Il voulait s’en prendre à des soldats parce que l’armée française avait combattu des islamistes comme lui, du côté de Kaboul. Il avait tué des Juifs, parce qu’il était antisémite et imprégné d’une haine d’Israël commune à tous les gens de son espèce.

L’évidence gêne et on s’efforce, depuis, de la recouvrir des mots habituels : cohésion nationale, dignité, fraternité.
On dit aussi qu’il ne faut pas incriminer l’islam, qui est une religion de paix et d’amour, comme chacun devrait le savoir. On dira bientôt que le conflit du Proche-Orient doit rester au Proche-Orient (comme s’il ne s’était pas planétarisé depuis longtemps) et que les islamistes prêts à passer à l’acte sont infiniment rares. Et on fera tout pour oublier.

Il n’est, pourtant, pas possible d’ignorer que ce qui vient de se passer est extrêmement grave : c’est un acte de djihad tourné contre la France et contre des Français, commis par un musulman de nationalité française.
Des dizaines d’autres musulmans de nationalité française ont suivi le même parcours que cet homme et reçu le même type de formation. La différence entre eux et Mohamed Merah est qu’eux, ils ne sont pas passés à l’acte, ou pas encore.

Mohamed Merah était, paraît-il sous surveillance : lorsqu’on voit ce qu’il a pu faire en quelques jours et lorsque l’on sait qu’il disposait d’un stock d’armes de guerre et d’explosifs, on peut sérieusement se demander ce qui serait survenu s’il n’avait pas été sous surveillance.

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Publié dans France

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barbara 01/04/2012 20:07


Regardez!

ISRAEL 29/03/2012 08:22


les journalistes avec les instituts de sondage veulent modeler le cerveau des gens je vais rester tres poli mais je pense qu ils ont fini de nous berner