Paix et sécurité ? Deborah Fait

Publié le par danilette

 Deborah Fait - mercredi 27 mai 2009
Je remets en ligne des extraits d'un article paru il y a exactement 2 ans...


Côte à côte, en paix et en sécurité ? Peace and Security ? Mais où, mais quand, mais comment ? Mais M. Obama sait-il ce qu’il dit ?

 Si vous, les Grands de la terre, ne changez pas d’attitude à l’égard des Palestiniens et de la Ligue Arabe, l’histoire, notre histoire, finira encore une fois en tragédie et nous avons déjà suffisamment donné, je vous l’assure.

 Mister Obama, avec tout mon respect et ma sympathie, vous ne pouvez pas faire des plaisanteries sur la tragédie de deux peuples, oui, je dis deux peuples parce que, à cause d’un monstre nommé Arafat qui a rendu son âme au diable seulement en 2004, les Palestiniens n’ont pas eu la vie facile depuis 60 ans. Les Palestiniens ont souffert comme nous d’Arafat et maintenant d'Abou Mazen qui ne plaisante pas avec la perfidie ; il y a aussi l’autre, en bas à Gaza, Ismail Haniyeh, qui vit en tuant des Palestiniens, en les maintenant en otages, tellement il est persuadé que le monde entier reporte toujours la faute sur Israël et il en profite exactement comme le faisait le Mentor de tous ces monstres, Arafat de lugubre mémoire.
 [...] Mister Obama, les Palestiniens veulent la paix et la sécurité, peace and security, en éliminant Israël et ils le disent clairement et sans détour. Est-il possible que vous ne le compreniez pas ?

 Les Palestiniens veulent :

1. Faire entrer en Israël tous les réfugiés palestiniens actuellement vivants, qui dans les pays arabes, ne bénéficient d’aucuns droits (mais ça, personne n’en parle). L’UNRWA elle-même a fait une loi ad hoc stipulant que les Palestiniens seront, cas unique au monde, des réfugiés à vie avec un droit héréditaire. Mais au nom de quelle loi, environ 600 000 Arabes de Palestine, fuyant sur des recommandations arabes le territoire qui devait devenir Israël et se multipliant comme les pains et les poissons [des évangiles], à l’infini, devraient-ils rentrer en Israël ? 
Combien sont-ils, Mister Obama ? Personne ne le sait, quelques millions sans doute.

2. Jérusalem Est, avec la vieille ville et tous les lieux saints, comme capitale de leur futur État de Palestine. Voyez, Jérusalem n’a jamais été une ville arabe, encore moins palestinienne vu que les Palestiniens se sont auto-inventés plutôt récemment, dans le but d’embêter Israël et d’apitoyer le monde, et ont inventé leur condition de pauvres Palestiniens qui luttent contre les perfides juifs pour retrouver une terre qui n’a jamais été palestinienne. Et vous savez, Mister Obama, ce que signifierait donner Jérusalem aux Palestiniens ? Cela signifierait la perte de l’accès aux Lieux Saints pour les Chrétiens et pour les Juifs.

 Depuis 1967 les Arabes de Jérusalem ont augmenté de 300 %. Vous rendez-vous compte de ce que ça signifie ? Cela signifie que d’ici 40 ans Jérusalem sera complètement arabe, les Lieux Saints seront transformés en mosquées, il y aura à nouveau des latrines publiques adossées au Mur des lamentations, comme durant l’occupation jordanienne.
En plus des éternels réfugiés à insérer en Israël et en plus de Jérusalem comme capitale, les Palestiniens veulent qu’Israël oublie toutes les guerres par lesquelles il a été attaqué et qu’il a réussi à gagner victorieusement et qu’il retourne aux lignes d’armistice de 1948/49.
 Contentons-les, très bien, puis un simple petit crachat et ils vont nous jeter à la mer, si toutefois Ahmadinejad ne nous a pas réduits en cendres avant, lui à qui vous faites tant les yeux doux.

 [...] Mais pourquoi nous voulez-vous tant de mal ? Pourquoi au nom d’une paix feinte, voulez-vous encore et encore et encore sacrifier les Juifs ! Pourquoi ?

Nous avons été le peuple le plus persécuté de la Terre. Ça suffit ! Laissez-nous vivre, laissez-nous en paix. Ça suffit ! Pourquoi n’avez-vous pas le courage, vous l’homme le plus puissant du monde, Mister Obama, de dire aux Palestiniens d’aller au diable et de se contenter d’avoir ce que les États-Unis et Israël sont prêts à leur offrir, en tenant compte qu’avant ils ne possédaient rien.

 [...] Pourquoi êtes-vous toujours prêts à nous faire la leçon ? Mister Obama, dans quelques jours, Abou Mazen aussi viendra vous rendre visite et vous étalera ses revendications et il vous fera la liste de ces "Non", répondant non, à chaque proposition de paix et de sécurité, je vous en prie, Mister Obama, oubliez que vous vous appelez Hussein et pensez à vous appeler simplement "Barak" qui signifie en hébreu "tonnerre" et sachez trouver le courage d’anéantir par vos paroles les prétentions de ce négationniste et de cet ex-terroriste travesti en doux agneau.[...]

Publié dans USA

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