Pour accueillir Obama, la fanfare foireuse de Ramallah massacre les hymnes nationaux, Daniel Greenfield

Publié le par danilette

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Traduction Nancy Verdier

On pouvait supposer que c’était une insulte délibérée. Mais on voit bien que non, rien qu’à entendre l'hymne palestinien qui vient ensuite et qui sonne tout aussi faux. 

Pour être franc, l'hymne palestinien, composé par un gauchiste grec qui a grandi avec l’idée bien ancrée que les Juifs sont des buveurs de sang, manque sérieusement d’harmonie. Sous son meilleur jour, l'hymne palestinien ressemble à l'intro d'une comédie musicale de Broadway. Sous sa mauvaise lune, on croit entendre les flon-flons d’une polka enivrée se lançant dans un pot-pourri de vieux chants de marche nazis, et s’embrouillant dans toutes les notes.

Obama dans sa dignité de président, résiste stoïquement dans la confusion se demandant où est le début, où est la fin, parce que ce n’est clair pour personne. C’est fini, mais non, ça repart pour un tour de tambours et trompettes. Abbas, qui connaît la chanson ronge son frein tout en se promettant, une fois le carnage musical achevé de traîner  à travers les rues derrière une moto la trompette fautive.

Dans ce pays imaginaire des mille et une merveilles, on n’est pas capable de mettre sur pied une fanfare, mais en contrepartie l'Autorité palestinienne jouit de ressources de capes et d’épées. Beaucoup d'hommes en uniforme dans un secteur où les combats se font généralement en civil derrière des boucliers humains.

C’est Israël le coupable en ce lieu où des terroristes de pacotille ont en priorité formé leurs enfants à être des bombes-suicides plutôt que des trompettistes de qualité, mais juste un conseil pour l'Autorité Palestinienne : il y a plus simple que la Polka.


 

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