Quand l'Impertinence frôle la Démence

Publié le par danilette

Publié sur parolevolée.com et sur le blog de Thérèse Zrihen-Dvir

Que dire de l'impensable? Que dire de l'effronterie lorsqu'elle confine au grotesque ?

Incroyable, mais vrai, la Cour Régionale de Beer Sheva, va prendre en main une série de procès à l’encontre d’anciens agriculteurs du Goush Katif, actionnés en justice par leurs anciens ouvriers palestiniens licenciés.

Les expulsés israéliens ont assisté, les yeux pleins de larmes à la démolition de leurs foyers, de leurs synagogues, et de leurs terrains redevenus arides qu'ils avaient réussi à ressusciter dans le Goush Katif.

Les défendeurs sont des agriculteurs qui durant l'expulsion du Goush Katif ont été contraints de se séparer de leurs demeures, des champs fertilisés et assister à leur destruction par ordre du Gouvernement israélien avec à sa tête le Premier Ministre Ariel Sharon ..

Après le désastre, le deuil, la séparation, confrontées à un futur improbable, ces familles furent surprises, si ce n’est choquées de constater que les ouvriers palestiniens qu'elles avaient employés du temps de leur gestion du Goush Katif, les traînent en justice pour violation de contrat de travail et demande d'indemnités !

Mais pour nombre de ces Palestiniens bien conseillés... par des Israéliens, les mauvais comptes ne font pas nécessairement de mauvais amis, puisque pour ajouter à l'absurde de la situation, nombre de ces anciens employés, surtout des cadres supplient gentiment leurs anciens employeurs de leur trouver un contrat de travail chez eux , ailleurs qu' à Gaza, dans l'agriculture ou le bâtiment dans les grandes villes israéliennes avoisinantes .

Ils viennent se plaindre à eux qu'à Gaza, ne peut trouver du travail que celui qui est apparenté ou lié au Hamas, comme dans toutes les dictatures où il faut exhiber la carte du Parti pour bénéficier d'avantages dont ne disposent pas les autres citoyens.

Si ce n'est pas de l'outrecuidance, quel qualificatif utiliser pour pareil scandale ?

Ces charmants Palestiniens, non seulement se sont appropriés les terres que les  Israéliens ont été forcés d’abandonner, mais voilà que ces derniers doivent subir un affront supplémentaire, comme tous les autres malheureux dans leur cas : être traînés en justice comme des malpropres devant le Tribunal du travail !

Et que fait l'Etat en attendant ? A notre connaissance, Rien!

Ces pauvres gens destitués de leurs biens qui luttent pour rebâtir un foyer ailleurs, vont devoir se présenter devant un juge israélien, qui doit se demander certainement comment conclure cette affaire burlesque face aux avocats des Palestiniens rompus au droit du travail qui estiment avoir une bonne chance de gagner leur procès partant du principe :

  • Qu'en Israël,en matière de Prud'hommes les employeurs ont la charge de la preuve.
  • Que les employeurs aprés leur drame et les conditions d'expulsion n'ont certainement pas pu conserver tous les documents justificatifs, surtout après que se soit écoulée une période de cinq ans.

Les conséquences désastreuses dérivant de l'ordre de l'Etat d'Israël ne doivent en aucun cas devenir le problème des pauvre civils qui n'ont fait que subir l'air du temps, lorsque ce même Etat les avaient envoyés fertiliser le Goush Katif et le peupler. Ce même Etat doit être capable d'assumer la responsabilité de ses actions .

C'est dantesque rien que de constater jusqu'où va se loger le cynisme palestinien, aggravé par l'impensable absurdité et imperméabilité du Gouvernement israélien.

Il faut agir immédiatement et demander de toute urgence à l'Etat d'Israël de s'occuper de cette bouffonnerie et libérer les anciens employeurs du Goush Katif d’une responsabilité qui ne doit pas leur incomber

 


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Publié dans Arabes palestiniens

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