Qui est vraiment le Prince vert, Mosab Hassan Youssef ?

Publié le par danilette

Mosab Hassan Youssef,  se révèle sans doute avoir été plus un agent double qu'un transfuge au service d'Israël, lire en anglais : atlasshrugs/son-of-hamas-defector-a-fraud


Article signalé par Michel Gurfinkiel, http://michelgurfinkiel.com

http://jjri.net/articles/363-Palestiniens-Le-prince-du-Hamas.html

Le prince du Hamas, Annaëlle Sloan 

Le fils d’un des sept fondateurs du Hamas s’est converti au christianisme. Et a travaillé pour le Shin Beth pendant sept ans. Une histoire emblématique du Moyen-Orient d’aujourd’hui.

 

« Je suis né dans le village de Ramallah, en Cisjordanie. Et j’appartiens à l’une des familles musulmanes les plus pieuses du Moyen-Orient ». 

C’est ainsi que, d’emblée, Mosab Hassan Youssef, l’un personnages les plus étonnants que le conflit israélo-arabe ait suscité, se présente à ses lecteurs. Fils de l’un des sept fondateurs du mouvement islamiste Hamas, il a coopéré pendant sept ans avec les services de renseignement israéliens. Converti au christianisme évangélique, il vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Et il relate son itinéraire et son expérience dans un livre autobiographique, écrit avec Ron Brackin, le correspondant d’USA Today et du Washington Times à Jérusalem : Son of Hamas (« Fils du Hamas »). L’ouvrage, qui vient de paraître, n’est disponible qu’en anglais pour l’instant. Une version française devrait bientôt être publiée. 

Les populations qu’on qualifie aujourd’hui de palestiniennes appartiennent à quatre grands groupes au moins : les Bédouins nomadisants ou semi-sédentarisés, qui sont probablement les habitants arabes les plus anciens de la région ; les paysans du Haut-Pays cisjordanien ou de Galilée, musulmans ou chrétiens, qui descendent peut-être en partie de Juifs convertis après les conquêtes romaine et arabe ; les habitants du Bas-Pays, sur la côte méditerranéenne, venus au XIXe siècle et au début du XXe, qui ont fourni la plus grande partie des réfugiés de 1948 ; et enfin un prolétariat non-palestinien qui, selon les premières enquêtes de l’Onu, au début des années 1950, se serait agrégé aux réfugiés afin de bénéficier de l’aide internationale en matière alimentaire, médicale ou éducative. Mosab Hassan Yousef situe l’origine de sa famille dans un village de l’ouest de la Cisjordanie, Al-Janiya. Ce qui la rattacherait au deuxième groupe, celui des paysans anciennement établis. 

Né en 1978 – l’année où l’Israélien Menahem Begin et l’Egyptien Anouar el-Sadate signent le premier accord de paix israélo-arabe, les accords de Camp David -, Mosab passe le meilleur de son enfance à Al-Janiya. Loin du vacarme de l’histoire, le village, qui ne regroupe que quatre cents habitants, apparaît comme une sorte d’Eden : « Niché sur l’une des collines qui ondulent doucement à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Ramallah, Al-Janiya était un lieu particulièrement tranquille et beau. Ses crépuscules prodiguaient toutes les nuances du rose et du violet. L’air était pur et clair, et la vue plongeait, du sommet de mainte colline, jusqu’à la Méditerranée. » Depuis 1948, la Cisjordanie été successivement occupée par les Jordaniens puis les Israéliens. Mais les habitants « ne s’intéressaient pas à la politique » : la seule chose qui leur importait était de maintenir leur mode de vie ancestral. lire la suite sur le site http://jjri.net/articles/363-Palestiniens-Le-prince-du-Hamas.html


Voir également les vidéos suivantes :

Discours à Berlin
en octobre 2011, en anglais
ITW sous-titrée
en français, mars 2010, 1ère partie
Sous-titré en français
2ème partie



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