Réponse au rapport mensonger de M. Glavany sur l'exploitation de l'eau dans les territoires disputés

Publié le par danilette

Via http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=29395

 

La répartition de l’eau entre Israéliens et Palestiniens relève d’un accord sur l’eau signé dans le cadre d’un traité intermédiaire en 1995

 http://iratika.eklablog.com/

1.       Il s’agit d’un accord international signé – en plus d’Israël et de l’OLP – également par les USA, la Russie, la Jordanie, l’Egypte et l’UE.

 

2.       De manière générale, Israël honore pleinement ses engagements conformément à cet accord et vend même de l’eau directement aux Palestiniens en plus grande quantité et  à moindre prix que ce qui est mentionné dans cet accord.

 

4.       L’accord prévoit un calcul des quantités futures d’eau correspondant au besoin des Palestiniens au-delà de cette période intermédiaire (1995-1999) soit environ 250 millions de m3/an alors que les Palestiniens n’utilisent actuellement que 190 millions de m3/an.

 

5.       La situation sécuritaire sur le terrain pourrait menacer la gestion de la répartition de l’eau qui devient plus compliquée et risque de poser des problèmes, des désaccords ou des délais dans la réalisation des projets en cours. Mais globalement, il existe une coopération au quotidien entre les 2 parties comme le prévoit cet accord. Israël a même entrepris des sessions de formation en gestion de recyclage des eaux usées et de dessalement de l’eau de mer et des eaux saumâtres.

 

6.       C’est l’Autorité Palestinienne qui n’honore pas ses engagements de rechercher des sources d’eau alternatives, qui n’utilise que très peu les eaux recyclées à usage agricole ni même l’eau de dessalement. Des dizaines de forages ‘pirates’ mettent en danger les sources d’eau partagées par les parties concernées sans intervention de l’Autorité Palestinienne.

 


Introduction

1 - Le document Géopolitique de l’eau au Moyen-Orient (http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i4070.asp) publié par la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale est la parfaite illustration de la phrase d’un humoriste, « Il y a les petits mensonges, les gros mensonges, les très gros mensonges, enfin il y a les statistiques », et c’est une infamie. Ce document contient en effet de très nombreuses contre-vérités qui, si elles n'étaient pas rectifiées, altèreraient la vision de politique étrangère des lecteurs et des députés. lire la suite sur 

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