Encore une mise en scène palestinienne machiavélique qui utilise des enfants en espérant leurs morts !

Publié le par danilette

 

Résumé des faits : plusieurs véhicules israéliens ont été victimes d'un traquenard bien organisé. Dans le cas du premier véhicule israélien lynché, voici avec quelques jours de recul et beaucoup d'informations comment cela s'est passé.

 

Un véhicule israélien circule dans le quartier de Silwan (Siloé) soudain, une voiture palestinienne qui le suivait, lui laisse le passage, il la dépasse donc et la voiture se met en travers pour l'empêcher de faire marche arrière. Il est alors, caillassé avec violence, comme en témoigne son pare-brise éclaté et les pierres retrouvées à l'intérieur du véhicule. De nombreux photographes (huit photographes qui se trouvent sur le lieu du guet-apens tout à fait "par hasard") se tiennent sur le coté et mitraillent la scène. Deux jeunes enfants se précipitent alors sur la voiture, le chauffeur fait une embardée mais ne peut les éviter, un des enfants est projeté sur le capot puis retombe au sol heureusement sans trop de mal (il aurait pu mourir)

Le chauffeur israélien qui voyageait avec son fil de 12 ans raconte qu'il a eu très peur que les émeutiers tirent son fils de la voiture pour l'enlever, il a donc appuyé sur l'accélérateur jusqu'à la plus proche station de police pour rendre compte de ce qui s'était passé et déposer une plainte.

L'incident s'est répété exactement dans les mêmes conditions un peu plus tard au même endroit (il le voulait vraiment leur enfant palestinien écrasé par les Israéliens !) avec une femme voyageant avec sa fille qui est en état de choc. Regardez bien la grosseur des pierres retrouvées dans sa voiture !

Remarquez aussi comment les photographes se précipitent pour photographier l'enfant au sol au lieu de lui porter secours, pire remarquez comment on prend l'enfant de force pour le mettre dans une ambulance (qui est là aussi par hasard) alors qu'il s'y oppose de toutes ses forces, il s'aggrippe à la porte de l'ambulance pour résister, quelle grande délicatesse dans le traitement de cet enfant ! D'abord, on l'envoie se faire tuer pour faire un scoop sur les cruels israéliens tueurs d'enfants et puisqu'il n'est que légèrement blessé (D. merci) on le malmène pour le transporter dans un hôpital arabe où là les reporters auront tout loisir de le filmer et de lui faire dire ce qu'ils veulent !
Il paraît que ces jeunes enfants qui n’ont pas conscience du danger et veulent jouer aux héros, avec leur photo dans les journaux reçoivent quelques pièces pour mettre leurs vies en danger !

La responsabilité des journalistes et photographes est patente !

 Voici une courte lettre que j'avais envoyée à propos de l'affaire Al-Dura :

"Il y a bien longtemps que je désire vous envoyer ce petit témoignage et je me décide à le faire ce soir bien que très brièvement. En 1990, j'habitais à Jérusalem et je partageais un appartement avec une colocataire Vera Biton qui était correspondante en Israël d'un quotidien de Sao Paulo au Brésil. Un jour elle a été invitée ainsi que tous les journalistes étrangers ayant une accréditation à une "visite guidée" à Gaza par d'éminents Palestiniens chargés des relations avec la presse étrangère et surtout bons propagandistes. Ce à quoi elle a assisté ce jour-là l'a tout simplement dégoutée de poursuivre son métier en Israël, ces convictions morales l'empêchant de continuer et aussi incroyable que cela puisse sembler, cette jeune femme courageuse et honnête a préféré chercher un autre travail ! Ce jour-là on avait promené tous ces journalistes en les emmenant sur des lieux de "mises en scènes" d'émeutes qui comme par hasard se déclenchaient au moment où on leur demandait de filmer les scènes qui avaient été bien préparées à l'avance avec des "acteurs" et la plupart des journalistes se sont exécutés ! Ce souvenir est bien ancré dans ma mémoire et c'est pour cela que ma conviction sur l'affaire Al Dura est faite depuis longtemps.
Je ne crois pas un instant que les journalistes en place en Israël ne soient pas au courant, ni n'aient jamais été en contact avec ces pratiques répandues depuis presque 20 ans !"

D'après un article d'Honest Reporting en 2002 :

Il y a aussi une cause économique à cela. Les photographes palestiniens reçoivent des agences étrangères 300 dollars pour chaque bonne photo ; c’est pourquoi ils créent délibérément des provocations avec les soldats. Ils ont rabaissé au plus bas niveau le métier de photographe. Sur les ordres directs de l’Autorité Palestinienne, les bureaux des agences étrangères à Jérusalem sont obligés d’engager des directeurs et producteurs palestiniens. Ces personnes décident de ce qui est diffusé. Les journalistes vont certainement démentir mais c’est la réalité.

 


Bref clip vidéo, les images parlent d'elles-mêmes !

 

En anglais :

 


Les Israéliens sont victimes de ces attaques quotidiennement, il n'y a pas un jour sans une attaque soit par pierres, balles, explosifs et depuis peu liquides glissants répandus sur les routes !!!

 

 


 

 


 

 

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BENSOUSSAN 13/10/2010 10:19



C'est ignoble et inhumain de prendre des enfants en otage de ces comportements complètement associaux qui sont de mettre leurs vies en danger pour quelques pièces de monnaie, alors que des
adultes journalistes présents pour représenter dans le monde la justice, sont là en  fait, pour une complète désinformation de la réalité.Ce genre de journalistes doit être bani de cette
noble profession afin de laisser travailler humainement et honnêtement ceux qui exercent ce métier en croyant aux valeurs humaines et en les respectant aux quatre coins de la terre.Quand auw
parents de ces enfants qui les utilisent ainsi aux risques de leur vie sont des parents indignes et sans amour pour leurs propres enfants.Les parents indignes et les journalistes ignobles
devraient croupir en prison pour arrêter de répondre le mal et la misère d'une façon aussi malhonnête pour rester polie.Je suis scandalisée et outrée de ces comportements inhumains de tous les
adultes présents sur cette scène organisée mis à part les victimes.Il suffit de regarder et de lire et d'avoir envie de comprendre pour réaliser à quel point il est urgent et nécessaire de réagir
et de bien se positionner du côté de ceux qui agissent pour le bien de l'humanité.