The Economist propose une solution idéologique à l'actuelle pression militaire de l'Iran contre Israël

Publié le par danilette

Sur le site Objectif-Info par Dore Gold, président d'un institut de recherche de Jérusalem et ancien ambassadeur, pour Jerusalem Post

 

Rédaction d'Objectif-info:
L'Iran est en train d'intensifier, si faire se peut, ses transferts d'armements en direction du Hezbollah. Il a créé un corps libanais des Gardes de la Révolution commandé par un général iranien, Hassan Madavi. Le Hezbollah dispose de 50.000 fusées, mais d'une portée et d'une force de nuisance bien supérieures à celles de la guerre de 2006. Un immense réseau de tunnels peut abriter de nombreux combattant tandis qu'au moins cent villages sont devenus des bases fortifiées. Les mosquées, les écoles, les casernes de pompiers sont affectés au stockage de l'énorme arsenal. Un dirigeant iranien vient d'assimiler le Hezbollah à une assurance tous risques de la république islamique contre des frappes américaines. De fait le risque de guerre est tout à fait considérable. C'est dans ce contexte que The Economist, qui est lu par 1,6 millions de personnes appartenant pour moitié à l'élite britannique et pour moitié à son homologue américaine, propose en guise de solution, qu'Obama intensifie ses pressions sur Israël et qu'il impose une solution. Comme si la poussée belliciste de l'Iran était motivée par la "défense" des Palestiniens et non par ses propres objectifs expansionnistes de nouvelle puissance régionale. Dore Gold répond ci-dessous au texte indécent de The Economist.

Obama doit-il imposer une solution pour éviter une guerre au Moyen-Orient? Les rédacteurs de "The Economist" font preuve d'irréalisme en croyant que c'est la bonne réponse à ce risque.

 

Cette semaine Israël occupe la page de couveture de The Economist, le prestigieux hebdomadaire britannique, extrêmement influent au sein des élites du pays comme de celles des Etats-Unis. On y trouve une photo du président Barack Obama, dont la tête s'appuie sur sa main droite, en profonde reflexion. Tout en bas de la page il y a une photo d'un char Mekava. En haut un titre dit "S'il vous plait, ne recommencez pas" , ce qui n'est compréhensible qu'après avoir vu le sous-tire suivant, écrit en rouge: "La menace de guerre au Moyen-Orient".
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Publié dans Iran

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