Un communiste à contre-courant, Jean Delisle

Publié le par danilette

Un communiste à contre-courant

 

 

André Gerin est né à Vienne dans l'Isère en 1946. Il a commencé à travaillé chez Berliet à Vénissieux le 2 septembre 1963 avec un CAP de fraiseur.


Il s'est marié en 1964. La même année il adhère simultanément à la CGT et au Parti communiste.
Il devient conseiller municipal de Vénissieux en mars 1977, conseiller régional Rhône-Alpes en juillet 1978, il entre au comité central du Parti communiste en 1979, devient maire de Vénissieux en 1985 suite au décès du maire en poste, et reste maire jusqu'en juin 2009. Il est enfin député communiste du Rhône depuis 1993, mais ne compte pas se représenter aux prochaines législatives de 2012.

Il réside toujours ainsi que son épouse dans la cité des Minguettes à Vénissieux.


Cette cité a fait partie des 155 ZUP (zone à urbaniser en priorité) lancées en France après la seconde guerre mondiale pour faire face à l'immense besoin en logements (destructions de la guerre, « baby-boum » de 1945 à 1975, transferts massifs des campagnes vers les villes, rapatriés d'Afrique du Nord...). En 1974, la cité des Minguettes comptait 7200 logements locatifs et concentrait plus de la moitié de la population de Vénissieux.


A partir de 1977, la politique gouvernementale en matière d'aide au logement change complètement. Les grands ensembles ne sont plus à l'honneur, les pouvoirs publics préfèrent alors l'accession à la propriété qui se trouve encouragée de différentes manières : allocation logement, réductions d'impôts pour les frais financiers des emprunts etc. Les grands ensembles se vident d'une partie de leur population, comme cela coïncide avec la politique du regroupement familial pour les immigrés, ceux-ci prennent les places laissées vides dans les cités, ce qui accélère encore le départ de certaines catégories de la population et la paupérisation de ces cités.


Cette cité des Minguettes a été le théâtre d'émeutes en 1981, 1983, 2005, et d'une délinquance permanente même en dehors des périodes d'émeutes. Plusieurs islamistes sont issus de cette cité dont 2 pris en Afghanistan se sont retrouvés à Guantanamo.


André Gerin maire a dû faire face à la situation. En 2007, il a édité un livre intitulé « les Ghettos de la République ». Il a complété et réédité ce livre en février 2012 sous le titre « Les Ghettos de la République, encore et toujours » (aux éditions « Le Publieur »). Voici quelques extraits :


Lire la suite sur : http://jean.delisle.over-blog.com

Publié dans France

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JP 27/04/2012 18:21


Voici une petite remarque de mise en garde pour ne pas s'emballer !


André Gerin a présidé la commission parlementaire qui a abouti à l'interdiction de la burqa. Il a
très bien vu la poussée islamique et ses exigences y compris en entreprise. Il a aussi bien vu que nous allions vers un choc de civilisation (il ne le dit pas comme ça) avec son paramètre
démographique et la haine réciproque du petit blanc et de l'immigré.


Mais en même temps c'est un communiste. Il est très violemment anti sioniste, très "pro Gaza" et
idem je crois vis-à-vis de Salah Hammouri. C'est un chef de sensibilité "petit blanc" victime des immigrés, plus que toute autre chose qui pourrait bien devenir Lepéniste....


C'est pas un modèle .